D.Alves, Lucio, Luis Fabiano & Co : ces stars brésiliennes qui n’ont pas toujours été footballeurs

D.Alves, Lucio, Luis Fabiano & Co : ces stars brésiliennes qui n’ont pas toujours été footballeurs

27/11/2010 - 16 h 30 Autres championnats » Autre championnat Commentaires

Alves a débuté comme agriculteurAlves a débuté comme agriculteur©Maxppp

Aujourd'hui, la plupart des footballeurs brésiliens qui évoluent en Europe sont millionnaires, roulent en bolides et sont considérés comme de véritables stars. Mais beaucoup d'entre eux n'ont pas réussi et vivent ou survivent de petits métiers. Alors, qu'auraient fait les Daniel Alves, Luis Fabiano et autres Lucio et Gilberto Silva s'ils n'avaient pas percé dans l'univers du ballon rond ?

Au Brésil, le football est une religion. Chaque enfant a le même rêve en lui : devenir professionnel et évoluer dans les plus grands clubs d’Europe. Si une minorité d’entre eux parvient à faire de ce rêve une réalité, la plupart doit se faire une raison et changer de voie. Et parfois, il s’en faut de très peu pour passer de l’anonymat à la célébrité et de misère à la gloire.

Le média portugais Sapo révèle les métiers que certains footballeurs brésiliens ont exercés dans leur jeunesse, et qu’ils auraient sans doute continué de faire si les Dieux du Football n’avaient pas été avec eux. Daniel Alves, aujourd’hui au FC Barcelone et considéré comme l’un des meilleurs à son poste, travaillait dans l’agriculture lorsqu’il avait une dizaine d’années. Le latéral droit a ensuite fait de la figuration dans un film, pour 2 euros par jour. Même chose pour Elano, le milieu de Galatasaray, qui aurait surement perpétué la tradition familiale et travaillé dans une plantation de canne à sucre.

Si l’outil de travail du footballeur est le pied, cela ne veut pas dire qu’ils sont forcément maladroits avec leurs mains. Gilberto Silva, champion du monde en 2002, a grandi dans une famille avec de grosses difficultés financières. À 14 ans, pour subvenir aux besoins de sa famille, il travaille dans la construction, avant de devenir charpentier et enfin d’être employé dans une fabrique de bonbons ! Le jeune Ramires, désormais à Chelsea, était destiné à devenir maçon s’il n’avait pas été repéré par le club brésilien de Joinville. Moins éprouvant, le défenseur de l’Inter Milan Lucio distribuait lui les journaux, et vendait des glaces. « C’est une phase importante de ma vie, qui m’a appris à donner des valeurs aux choses et à prendre conscience d’où je viens », expliquait l’ancien capitaine de la Selecao dans O Globo. Comme quoi, on ne sait jamais ce que la vie peut nous réserver...

Pierre-Alexandre Bevand

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