« Tragique destin »

Alors que les recherches se poursuivent ce matin afin de retrouver une trace de l’avion qui transportait Emiliano Sala de Nantes à Cardiff lundi soir, la presse française en ce mercredi rend déjà hommage à l’Argentin. Pour Presse Océan, l’ancien attaquant nantais a vécu « un tragique destin » après que son appareil a disparu des radars au large de l’île de Guernesey. Pour la Presse de la Manche, l’ancien Caennais a « disparu au large de nos côtes Françaises » alors que pour l’Équipe nous assistons à « la disparition d’un guerrier » aimé de ses coéquipiers et des supporters. Ces derniers se sont d’ailleurs rassemblés à Nantes hier pour lui rendre hommage et prier pour ceux qui le voulaient.

L’Angleterre sous le choc

Attendu à Cardiff lundi soir, l’avion d’Emiliano Sala n’est donc jamais arrivé. Et c’est toute l’Angleterre qui est touchée par cette catastrophe ce matin. Pendant que le Guardian prie pour l’Argentin, le Times raconte « le choc » qui sévit actuellement au sein du club et de la ville de Cardiff. Le Daily Star se concentre sur la dernière photo prise par l’ancien Nantais avec ses coéquipiers à la Jonelière. Comme un « dernier au revoir » à ceux avec qui il a joué des années du côté de la Loire-Atlantique.

« Je suis dans un avion qui a l’air de tomber en morceaux »

Mais ce qui retient aussi l’attention ce matin dans la presse anglaise et argentine notamment, ce sont les déclarations de Emiliano Sala avant de prendre l’avion lundi soir. Dans un enregistrement diffusé par des médias argentins, dont Olé, l’attaquant a indiqué à des amis ne pas se sentir en sécurité avant de prendre cet avion. Que ce soit le Daily Mail ou le journal Olé, tous ce matin relaient les probables derniers mots de Sala. « Je suis dans un avion qui a l’air de tomber en morceaux. Si dans une 1h30, vous n’avez pas de nouvelles de moi, je ne sais pas s’ils vont envoyer quelqu’un me chercher, car ils auront du mal à me trouver. J’ai trop les jetons. » Le pire présage, comme le titre le média argentin ce matin.