Ils « ne pouvaient pas espérer pire »

Les Bleus ont tiré le gros lot ce samedi, puisqu’ils ont hérité du groupe de la mort en compagnie de l’Allemagne et du Portugal, ainsi qu’un barragiste qui sera connu en mars prochain. Pour L’Équipe, c’est avant tout « le groupe de l’amour ». D’après Le Parisien en revanche, « les Bleus ne pouvaient pas espérer pire ». De son côté La Provence y voit de « sacrées retrouvailles » entre ces trois nations qui se connaissent bien. D’ailleurs on parle aussi du tirage dans la presse lusitanienne , comme le journal A Bola qui résume simplement l’affaire : « le Portugal dans le groupe de la mort ».

« L’épreuve du feu » pour Grizou

En Espagne, le FC Barcelone joue ce soir, et peut revenir au niveau du Real Madrid en tête de la Liga. Mais il faudra pour cela prendre le dessus sur l’Atlético. Un match tout particulier pour Antoine Griezmann, lui qui a longtemps été la star des Colchoneros. Un retour au Wanda Metropolitano qui s’annonce sulfureux pour l’international français. Pour le journal Sport, c’est « l’épreuve du feu ». Autre journal catalan, Mundo Deportivo aussi utilise la même formule en couverture, et ajoute que pour son premier match contre son ancienne équipe, Grizou devrait recevoir un accueil plutôt hostile.

Pochettino dans un drôle de dilemme

En Angleterre, on parle plutôt de la valse des entraîneur. Annoncé comme l’un des favoris pour le poste d’Unai Emery à Arsenal, Mauricio Pochettino pourrait bien rebondir mais pas forcément chez les Gunners. Si on en croit les informations du Daily Express, Manchester United ferait les yeux doux au technicien argentin récemment remercié par Tottenham. Un problème pourrait alors se poser. Les Spurs doivent lui verser le reste de son salaire prévu par son contrat, d’un montant de 12,5 millions de livres sterling soit un peu moins de 15M€. Sauf que ce versement est annulé si Pochettino retrouve du travail entre temps. Un point qui pourrait compliquer le dossier selon le tabloïd anglais.