Les temps sont durs pour Luiz Felipe Scolari et son Brésil. Après avoir été humiliée en demi-finale, à Belo Horizonte, face à l’Allemagne (7-1), la Seleção a subi un nouveau revers cuisant lors de la petite finale contre les Pays-Bas (3-0), à Brasília. Pour autant, le sélectionneur a refusé de tout voir en noir malgré les circonstances. « Nous n’avons pas bien joué en fin de tournoi, mais nous avons réussi à arriver jusqu’ici. Nous devons féliciter les joueurs, même si nous avons perdu le match. La rencontre aurait dû être équilibrée mais nous avons pris un but dès la première minute. Nous n’avons pas mal joué, les joueurs méritent d’être félicités », a-t-il confié.

Et alors que tout le monde s’attendait à ce que Felipão assume ses responsabilités et démissionne, ce dernier a laissé son avenir entre les mains de ses dirigeants. « C’est le président qui doit décider de mon avenir. Nous allons faire ce que nous avions prévu avant le Mondial, avec mon staff, nous laissons notre avenir dans les mains de la direction. C’est ce qui était prévu, même si nous avions gagné. C’est ce que nous allons faire », a-t-il indiqué avant de poursuivre.

« Le président peut faire son analyse. Ce n’est pas l’endroit ou le moment d’en discuter. Nous avions prévu de placer nos mandats entre les mains de la direction à la fin du Mondial, quel que soit le résultat. Je vous l’ai déjà dit. C’est au président de décider », a-t-il conclu. Luiz Felipe Scolari a refusé de mettre lui-même un terme à son mandat, mais la fédération brésilienne (CBF) devrait tirer les enseignements de cet échec retentissant et s’attacher les services d’un nouveau coach. À moins que...

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