Voici huit jours maintenant que la Coupe du Monde a fermé ses portes et a donné son verdict. La France a été sacrée championne du Monde. Les Tricolores se sont imposés sur le score de quatre buts à deux face à une valeureuse Croatie, qui avait fait, il faut le souligner, un honorable parcours. Mais le retour aux affaires courantes n’est pas vraiment simple pour Zlatko Dalic, le sélectionneur des Vatreni et sa fédération qu’il accuse de nombreux maux.

« Je les remercie pour la chance qu’ils m’ont donnée. Mais il y a des choses qui m’ont dérangé et je les ai dites. L’entraîneur en chef doit être protégé, peu importe son nom. Si je veux que mon adjoint soit une personne spécifique, alors il faut le faire venir et ne pas me laisser me battre pendant des mois pour qu’il soit recruté ! Il y avait le Mondial et je ne voulais pas abandonner mes fonctions car je savais que nous allions faire quelque chose de grand en Russie », a expliqué le sélectionneur croate à Vecernji List.

« En mars dernier, j’étais prêt à partir »

Quelque chose de grand, c’est bien ce qu’a réussi la Croatie. Modric, Rakitic, Subasic et leurs coéquipiers ont réussi à se hisser, pour la première fois de leur histoire, en finale de la Coupe du Monde. Mieux encore, ils ont largement fait match avec les Bleus bien que le score ne l’indique pas forcément. Dès lors, Dalic se sait en position de force et il n’hésite pas à être offensif concernant son avenir à la tête, ou non, de la sélection à damiers.

« En mars dernier, j’étais prêt à partir. Je ne peux pas accepter que des gens qui n’ont jamais frappé un ballon décident de ma destinée. Je suis libre et indépendant et je ne veux pas qu’on joue avec moi ou quelqu’un tente de me virer dans quelques mois », a-t-il enfin conclu tandis qu’il est sous contrat en tant que sélectionneur de la Croatie jusqu’en 2020, soit le prochain Euro. Inutile de dire que l’ambiance n’est pas au beau fixe en ce moment.

10% sur tout Foot.fr avec le code FM10