La carrière de Nicolas Anelka a été longue et sinueuse. Son talent, personne ne pourra lui enlever, mais, malheureusement, son potentiel n’a pas toujours été bien exploité. Ce fut autant la faute de son caractère que de certains qui ne l’ont pas compris. Lorsqu’il s’agit de l’attaquant formé au PSG, on en revient toujours à cette aventure de Knysna en Afrique du Sud. Il est, une nouvelle fois, revenu, dans le Journal du Dimanche, sur ce qui s’est passé et attaque encore la FFF et le journal L’Équipe.

« S’il avait dit ça le jour de cette une, pas de grève des joueurs. Pas de grève, pas de bus. Donc pas de scandale mondial. Peut-être même une victoire dans le dernier match et une qualification à la clé. Mais ça n’arrangeait ni la Fédération ni L’Équipe de révéler la vérité… Il semblait préférable de la cacher, de condamner le geste solidaire envers moi. Je n’ai aucune rancœur, juste un sourire en coin, car le faux est voué à disparaître. Lorsqu’on dit la vérité, on dort bien. Et je dors très bien… », a-t-il indiqué lorsqu’on lui explique que Domenech a avancé que « tu n’as qu’à la faire, ton équipe de merde » avait été la vraie phrase prononcée.

« Je respecte le coach, mais je ne suis pas son fils »

Mais on le sait, il n’y a pas d’histoire d’amour qui vaille entre le sélectionneur et son attaquant. D’autant que ce serait le tutoiement à l’origine du plus gros scandale de l’équipe de France. « Je peux comprendre. Mais, de mon côté, j’avais trouvé guère respectueuse la façon dont il m’avait parlé en rentrant dans le vestiaire. On est tous adultes, pères de famille. Je respecte le coach, mais je ne suis pas son fils », a ainsi expliqué l’ex attaquant du Real Madrid.

Pour finir, Anelka est revenu sur l’affaire Adrien Rabiot. Pour rappel, le milieu de terrain du Paris SG a refusé d’être suppléant et il est devenu, par la force des choses, une tête de Turc. « Il faut respecter son choix. Adrien a toutes les qualités pour démontrer qu’il est le boss sur le terrain. Il faudra maintenant montrer qu’il possède un mental d’acier, car plus personne ne lui fera de cadeaux », a-t-il conclu plus posément. Des nouvelles déclarations qui ne manqueront pas, une nouvelle fois, de faire réagir.