L’Algérie est en pleine crise. Absents du Mondial 2018, les Fennecs ont mené une campagne de qualification désastreuse. Ils n’ont pas été aidés il faut le dire puisqu’ils ont souvent changé de coach ces derniers mois. Après Gourcuff, Rajevac, Leekens et Alcaraz ont pris place sur le banc. Ce dernier pourrait même être limogé dans les prochaines heures. Lors de sa dernière liste, l’Espagnol s’est passé des services de plusieurs cadres dont Islam Slimani. Interrogé par Compétition, le joueur de Leicester a avoué être surpris par cette décision.

« J’ai appris ma non-convocation comme tout le monde, c’est-à-dire via les médias et la presse algérienne. Au fait, j’ai su que je n’étais pas concerné par la confrontation face Cameroun au même titre que tous ceux qui suivent l’actualité de l’équipe nationale algérienne », a-t-il expliqué avant d’ajouter : « Bien sûr que je l’étais (surpris). En fait, je ne comprenais pas pourquoi je n’y étais pas dans cette liste et précisément pour ce match. Je me suis immédiatement posé la question : pourquoi m’a-t-on écarté alors que je n’ai absolument rien fait. Je me suis toujours bien conduit et j’estime même que mon comportement a de tout temps été irréprochable. Donc, oui j’étais vraiment très surpris, et c’est pour cette raison que j’ai immédiatement appelé le président de la Fédération algérienne de football pour tenter d’avoir des explications ». Enfin, il a dévoilé le contenu de ses échanges avec le président de la FAF, Kheireddine Zetchi : « D’abord, il m’a affirmé qu’il n’était pas au courant de cette liste, à savoir les joueurs qui ont été convoqués et ceux qui ne l’ont pas été, en me disant clairement que c’est l’entraîneur national Lucas Alacaraz qui a établi cette liste. Ensuite, il a tenu à me préciser qu’il ne s’agissait pas du tout d’une mise à l’écart mais juste d’une non-convocation. Et, enfin, il m’a signifié qu’il n’avait absolument rien à me reprocher quant à mon comportement au sein de l’équipe nationale, bien au contraire. »