Il y a deux ans, l’Atlético de Madrid avait entrepris d’installer des plaques de métal à la mémoire de tous les joueurs qui, au cours des 114 ans d’histoire du club, avaient disputé au moins 100 matches sous le maillot rouge et blanc. Hier, Antoine Griezmann a été officialisé par le FC Barcelone, après cinq années passées chez les Colchoneros et 257 matches disputés.

Forcément, du côté de certains supporters de l’Atléti, la pilule passe mal. La plaque destinée à Antoine Griezmann, installée autour du stade Wanda Metropolitano a déjà subi les conséquences de la signature du Français au Barça. Salie, recouverte de stickers "on ne touche pas à l’Atlético", ou "défends tes valeurs", agrémentés du logo du club, recouvraient ce matin le nom du joueur. Un traitement qui n’est pas différent de celui réservé à Thibaut Courtois, passé au Real Madrid, ou Hugo Sanchez, dont la plaque avait été remplacée par une autre, en hommage à Radamel Falcao.

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