Cet été, la Belgique a fait rêver ses fans. Forts de leurs trois succès en trois matches en phase de poule (victoires 5-2 contre la Tunisie, 3-0 contre le Panama et 1-0 contre l’Angleterre), les Belges ont ensuite renversé le Japon après avoir été menés 2-0 par les nippons (victoire finale 3-2). Ce succès a ainsi permis aux Diables Rouges d’affronter le Brésil, l’un des favoris, en quarts de finale. Dans un match très compliqué, les Belges ont frappé deux fois : d’abord sur un corner de Chadli dévié dans son propre but par Fernandinho, puis par Kevin de Bruyne, auteur d’une grosse frappe après un excellent travail de Lukaku. Si Renato Augusto réduisait le score, Neymar et ses compères sortaient par la petite porte (2-1). Interrogé par la RTBF, Vincent Kompany a ainsi livré une anecdote sur l’ouverture du score belge.

« Ce matin-là, j’avais loupé le meeting matinal de l’équipe car j’avais pris un somnifère pour réussir à dormir. Cette réunion tactique abordait le thème des phases arrêtées. En arrivant, je me suis excusé et j’ai demandé à être briefé par Thierry Henry qui s’occupait des phases arrêtées offensives. On a changé tout son plan car je savais que le Brésil défendait exactement comme City sur phases arrêtées. Je le savais car leur sélectionneur avait eu un meeting avec Guardiola. Je connaissais donc la faiblesse de ce système. Je fais une course au premier poteau en arrivant dans le dos des défenseurs qui sont en première ligne pour qu’ils ne me voient pas. Après le but, j’ai d’ailleurs refait la même chose et c’était presque un deuxième but. En résumé, si je ne prends pas un somnifère la veille, je ne discute pas en tête à tête avec Thierry Henry de cette phase et on ne demande pas à Nacer Chadli de frapper différemment son corner… », a ainsi déclaré Vincent Kompany.

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