Hier après-midi, Marca annonçait que Samir Nasri allait écoper d’un an de suspension après avoir enfreint les règles en vigueur en termes de dopage. La faute à un traitement intraveineux administré dans la célèbre clinique Drip Doctors en 2016.

Contacté par le Telegraph, l’agent du natif de Marseille a confirmé la sanction, qui pourrait être cependant moins importante : « il n’a reçu que 6 mois de suspension ». On a donc là la raison qui explique que l’ancien de Séville soit toujours sans club.