Après son éviction de la sélection japonaise en avril dernier, juste après avoir qualifié les Blue Samurai à la Coupe du Monde en Russie, Vahid Halilhodzic a retrouvé un banc en octobre dans son ancien club, le FC Nantes. Un choix payant pour les Nantais, qui sont passés de la 19e à la 10e place sous ses ordres. Pourtant, le Franco-Bosnien a pensé à raccrocher après son départ de l’équipe nippone, alors que les résultats étaient au rendez-vous, comme il le confie dans un entretien à France Football.

« Ça s’est mal terminé parce que le business a pris le dessus. Je l’ai très mal vécu et je ne pardonnerai jamais au président (Kozo Tashima, NDLR), le pire personnage que j’aie croisé dans le sport. Il m’a enlevé ce que j’avais gagné. Et c’était la deuxième fois après la Côte d’Ivoire (en 2010). Cet été, j’ai songé à arrêter. J’ai refusé toutes les propositions, je n’étais pas prêt à replonger. Je ne voulais pas tricher avec moi-même. » Malgré cette fin houleuse, il dit garder de bons souvenirs de la société japonaise, de laquelle il s’est inspiré pour relancer les Canaris.