Tout le monde ne parle que de Jõao Félix et ses exploits balle au pied, de Haris Seferovic et de ses buts en cascade, de Ruben Dias et son leadership naturel ou encore des coups francs d’Alex Grimaldo. Pourtant, depuis l’arrivée de Bruno Lage sur le banc de l’équipe première de Benfica début janvier, un autre homme mérite d’être mis en lumière. Placardisé sous Rui Vitoria (4 matches seulement lors de la première partie de saison, dont 1 seule titularisation en Coupe du Portugal), le milieu de terrain s’est complètement relancé depuis l’arrivée du nouveau coach. Le Grec a ainsi participé à 10 des 13 matches dirigés par le technicien lisboète toutes compétitions confondues, démarrant 8 fois. Le bilan est sans appel : 9 victoires, 1 défaite. Aligné dans l’entrejeu aux côtés de Gabriel à 7 reprises, il est l’homme de base du milieu benfiquiste, un secteur auquel il donne de la « consistance » (Record), « simplicité » et de « l’intensité » (O Jogo). Mieux, le n° 22 a même rendu service en défense centrale contre Aves (0-3) et Chaves (4-0), deux clean-sheets du SLB. Preuve que Lage lui accorde une confiance sans faille, il a même porté le brassard de capitaine en fin de rencontre contre Chaves.

Et forcément, ce retour au premier plan soudain pose question. Son contrat expire en juin 2019 (il était arrivé en 2014 en provenance de l’Olimpiacos Le Pirée pour 10 M€) et son nom avait déjà été associé à un départ ces derniers mois. L’été dernier, l’Olympique Lyonnais avait été cité parmi les écuries intéressées par son profil, tout comme Newcastle. Selon nos informations, les Gones ont bien approché l’international hellène et son entourage sans toutefois aller jusqu’à formuler une offre concrète. En janvier, c’est vers le FC Porto que la presse lusitanienne l’envoyait, annonçant un accord pour la saison prochaine. Son représentant Yiannis Emmanouilidis a fait le point pour A Bola mercredi. « Tout le monde sait qu’Andreas veut rester, mais nous n’avons pas discuté avec Benfica », a-t-il glissé, expliquant qu’il n’avait signé aucun accord avec un autre club, contrairement à ce que laissent entendre les bruits de couloir. Samedi, comme toute son équipe, revenue à un point seulement du FC Porto au classement, Andreas Samaris joue très gros contre les Dragões (24e journée de Liga NOS) pour ce qui s’annonce comme une finale du championnat portugais.

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