Le Roda JC a annoncé ce mercredi l’arrivée de Nicolas Anelka au sein de son organigramme. L’ancien international tricolore (69 sélections, 14 réalisations) s’occupera notamment du centre de formation du club et aura des fonctions de consultant en matière de recrutement sur le marché français. « Quand j’ai rencontré Nicolas à Dubaï, j’ai discuté avec lui et j’ai immédiatement compris que je ne discutais pas seulement avec un ancien footballeur mais aussi avec quelqu’un qui a des idées très intéressantes sur le football en général. Nous sommes fiers de pouvoir ajouter une personne de ce calibre à notre organisation », a confié le directeur technique Ton Cannen sur le site officiel.

Seulement, l’arrivée de l’ex-Parisien ne fait pas forcément l’unanimité. L’affaire de la quenelle - sa célébration d’un but inscrit lorsqu’il évoluait à West Bromwich Albion en 2013 lui avait valu une sanction et l’avait même poussé à quitter les Baggies en 2014 - est ressortie au Pays-Bas, créant un début de polémique. Un épisode passé qui a même obligé son nouvel employeur à réagir fermement face aux accusations naissantes. « Le Roda JC est un club du peuple. (…) Tout le monde est bienvenu, sans distinction de race, d’ethnie ou de sexe. Il n’y a pas de place pour le racisme à Roda JC. Nous avons des joueurs de milieux et d’origines différents. L’intégration fait partie de notre ADN », a lancé Cannen au quotidien néerlandais De Telegraaf. Où qu’il passe, Nicolas Anelka ne laisse décidément personne indifférent.