Zlatan Ibrahimovic régale depuis son arrivée en Major League Soccer. Que ce soit sur le terrain avec le Los Angeles Galaxy ou sur le terrain de la communication, Ibra fait un sans faute. À chacune de ses interventions dans les médias, l’ancien du PSG déclare à qui veut l’entendre qu’il sera bel et bien présent lors de la Coupe du Monde en Russie l’été prochain. C’était le cas la semaine passée lors de son passage très remarqué sur ABC pour le talk-show de Jimmy Kimmel. « Je vais aller au Mondial, c’est la seule chose que je peux dire. Si j’en dis plus, des gens vont m’en vouloir. Je dois faire attention à ce que je dis maintenant. Une Coupe du monde sans moi ne serait pas une Coupe du monde ». Si pour certains cela ressemble plus à un coup de pub, d’autres commencent à rêver de son retour avec la Suède.

De son côté, le sélectionneur national avait déjà expliqué à la fin du mois de mars qu’il n’avait aucun contact avec le joueur. Il en a remis une couche durant le week-end dans les colonnes de Bild am Sonntag. « Il ne m’a pas encore dit qu’il veut jouer, et s’il a pris la décision, il peut m’appeler et m’en parler. En fin de compte, je suis l’entraîneur et je prends les décisions. Actuellement, j’ai d’autres choses à faire que de penser à ce qu’il se passerait si ... ». Puis il a ajouté, dans des propos relayés par RMC cette fois-ci : « Quand vous prenez votre retraite internationale, comme Zlatan après l’Euro 2016, l’affaire est réglée. Si vous avez perdu la foi pour être avec l’équipe nationale pendant 40 ou 50 jours par an, et que vous préférez ne rien faire pour passer du temps avec votre famille, je respecte ça. Je ne crois pas au fait de convaincre quelqu’un. Je préfère travailler avec les 250 000 joueurs qui veulent faire partie de ça. Il peut le faire. Mais s’il change d’avis, contacte-moi et dis-le moi : "Oui, je veux en faire partie". Après on s’assiéra et on discutera de ce que ça signifierait, de comment nous jouons en ce moment et ainsi de suite. Mais ce ne sont que des spéculations. Je ne pense pas à ça. Je prends les choses comme elles viennent. Si tu dois en faire partie, tu dois m’appeler. C’est aussi simple que ça ».