Vendredi, Neymar était encore le sujet de discussion principal dans les médias catalans. Mais cette fois, ce n’était pas à cause de son avenir, mais plutôt à cause de cette affaire judiciaire qui l’oppose à son ancien club. La star brésilienne réclame ainsi 26 millions d’euros correspondant à (une partie de) sa prime de prolongation, que le FC Barcelone refuse de lui verser suite à son départ à Paris. Les deux parties se sont réunies pendant la matinée pour tenter de trouver un accord à l’amiable, sans succès.

De son côté, le club, en plus de refuser de débourser le montant cité ci-dessus, exige que Neymar rembourse 12 millions d’euros, correspondant au règlement d’une première partie de cette clause. Comme l’explique Mundo Deportivo, l’audience du procès a duré un peu plus de trois heures, démarrant aux environs de 13h pour se conclure à 16h30. Pour les avocats du Barça, ces 40 millions d’euros représentaient une prime de loyauté, et le joueur ne devait en toucher l’intégralité qu’en juin 2021, à la fin de son dernier contrat avec le champion d’Espagne en titre. Il était donc impératif qu’il reste à Barcelone pour que le total de la somme arrive sur son compte en banque.

Neymar était prêt à abandonner les poursuites à une condition...

Un accord avait même été trouvé à l’époque pour qu’une première partie, de 12 millions d’euros donc, soit avancée, en raison des problèmes financiers du clan Neymar au Brésil. Du côté des avocats du joueur, on estime que ce pactole correspond à une prime à la signature, et il doit donc être versé à partir du moment où le principal concerné a signé son contrat, quel que soit son avenir par la suite. Et comme l’affirme la Cadena SER, les deux parties étaient pourtant proches d’un accord.

Neymar était effectivement prêt à renoncer à tout cet argent à une condition : que le FC Barcelone s’engage, avec une promesse à l’écrit, à le recruter. Ce que son ancien club n’a logiquement pas pu lui garantir, puisque c’est le PSG qui a le dernier mot dans ce dossier quoi qu’il arrive. Et maintenant ? Le juge a fixé une deadline au 21 octobre pour que les deux parties présentent leurs conclusions à l’écrit, avant de pouvoir trancher définitivement. Un accord à l’amiable peut toujours être trouvé d’ici là.