Plus la fin des championnats approche plus on parle de transferts et c’est normal. Outre le cas Neymar-Real Madrid, un autre joueur affole, en ce moment, la presse espagnole, c’est le Français Antoine Griezmann du côté du FC Barcelone. On évoque ainsi le paiement de la clause de 100 millions d’euros de la part des Blaugranas pour obliger l’Atlético Madrid, finaliste de la Ligue Europa contre l’Olympique de Marseille le 16 mai prochain, à lâcher l’affaire.

« Nous en avons marre de l’attitude du Barça. Qu’un président, un joueur et un directeur du même club parlent de cette façon de l’avenir d’un joueur (Griezmann, NDLR) encore sous contrat et à quelques jours d’une finale d’Europa League me semble être un manque de respect total envers l’Atlético et ses supporters », avançaient hier les Colchoneros dans un communiqué sulfureux, dézinguant le FC Barcelone. Mais si on en croit les informations de l’émission de radio El Transistor sur Onda Cero, les Colchoneros ne comptent pas s’arrêter en si bon chemin.

L’Atlético veut 200 millions

En effet, Antoine Griezmann a signé un nouveau contrat l’été dernier, pour faire passer sa clause de 100 millions d’euros au double pendant un an, soit jusqu’au 1er juillet prochain. Même si la somme de 100 millions d’euros redevient effective, le club de Diego Simeone compte bien demander 200 millions d’euros même après la fin du mois de juin prochain. En effet, l’Atlético compte bien s’appuyer sur un point qu’ils ont pu remarquer ces derniers mois.

Constatant que les négociations entre le joueur français et les Blaugranas ont débuté avant la fin de la date fatidique, les Madrilènes considèrent que le Barça doit payer la clause en vigueur durant la période de négociations soit 200 millions d’euros. Un sale coup pour la formation d’Ernesto Valverde qui pourrait se voir empêché, par le fair-play financier, de financer un tel transfert. Un nouveau feuilleton s’ouvre et les amoureux du mercato risquent de se régaler de ses épisodes qui s’annoncent corsés.