A 23 ans, Kepa Arrizabalaga vit une situation peu commode. Libre de tout contrat en juin prochain, le jeune portier de l’Athletic Bilbao a refusé de prolonger son contrat. Un choix fait pour forcer son départ, mais qui ne passe bien évidemment pas aux yeux de ses dirigeants. Écarté depuis de nombreuses semaines, le Basque pensait toutefois mettre un terme à son calvaire en signant dès ce mois-ci au Real Madrid. Désireux de ne pas se fâcher avec son homologue basque, le club merengue avait semble-t-il accepté de payer 20 M€ en hiver plutôt que d’attendre l’été prochain l’arrivée d’un joueur libre de tout contrat et donc gratuit.

Depuis, les choses ont quelque peu changé. Alors que certains médias espagnols ont annoncé qu’Arrizabalaga avait déjà passé sa visite médicale à Madrid, Zinedine Zidane avait envoyé un premier message pour le moins surprenant le 6 janvier dernier. « En tant qu’entraîneur, maintenant je dis que je n’ai pas besoin de gardien. S’il y a des changements en juin, on parlera et on pourra renforcer certaines positions ». Une prise de position à nouveau confirmée hier par l’entraîneur de la Casa Blanca au cours d’une sévère mise au point en conférence de presse.

Pas d’opération de prévu

Et ça, Kepa Arrizabalaga semble avoir du mal à l’accepter. Désireux d’accrocher le wagon du Mondial 2018, le gardien pourrait finalement revoir ses plans comme l’annonce Marca. En clair, si le Real ne le recrute pas en janvier, le Basque ne veut pas prendre le risque de rester six mois de plus à Bilbao avec le risque de ne pas jouer et donc de n’avoir aucune chance d’être appelé pour la Coupe du Monde. Une tendance appuyée par l’autre journal madrilène AS.

Hier, la radio Onda Cero révélait que le joueur pourrait être opéré du pied et rester éloigné des terrains durant trois mois. Une opération qui a été rejetée par le joueur et son club. Arrizabalaga préfère opter pour un traitement plus léger afin de conserver ses chances vis-à-vis du Mondial et de pouvoir trouver preneur, autre que le Real, durant le mercato. Décidément pour les Merengues, quand ça ne va pas...