L’OGC Nice ouvrait cette 5e journée de Ligue 1 avec la réception de Rennes. Décevant en ce début de saison, le Gym a tout de même eu la bonne idée de l’emporter à Lyon avant la trêve internationale. Il s’agissait de poursuivre sur cette lancée. Vieira envoyait un 5-3-2 avec Herelle, Dante et Sarr en défense centrale, et une paire Saint-Maximin-Maolida devant. La tâche allait être compliquée contre une équipe rennaise séduisante sur le papier. Bourigeaud, Grenier, André, Léa-Siliki et Del Castillo débutaient la rencontre dans l’entrejeu ainsi que Siebatcheu en pointe. Trop juste physiquement, Ben Arfa commençait sur le banc et pouvait déguster l’accueil "particulier" des supporter niçois.

Les deux équipes offraient une entame de match très animée avec des occasions de chaque côté. C’est tout de même les locaux qui prenaient l’ascendant technique. Saint-Maximin débordait et trouvait Maolida qui, d’une frappe en pivot, obligeait Koubek à une main ferme (4e). Léa-Siliki répondait sans attendre. Dans une position idéale dans l’axe de la surface, il ratait complètement son pointu (7e). Mexer, lui, échappait au pire en commettant une obstruction dans sa surface qui n’était pas sifflée. Il devait en revanche sortir sur blessure quelques minutes plus tard et laissait sa place à Gelin (15e). Nice prolongeait son temps fort sans parvenir à convertir ses occasions. La grosse frappe de Lees-Melou fracassait la barre (16e) quand Maolida manquait sa tête à bout portant (17e).

Saint-Maximin et Lees-Melou récompensent le Gym

Les Azuréens laissaient de belles opportunités s’envoler et dans la foulée, ils concédaient un penalty pour une faute de Tameze sur Siebatcheu. Souvent costaud dans cet exercice, Benitez réalisait un nouvel exploit en stoppant la tentative de Bourigeaud (20e). Le rythme retombait un peu jusqu’à ces petites chances rennaises entre ce coup-franc de Grenier repoussé (41e) et cette dernière contre-attaque mal négociée (45e+2). Les Aiglons revenaient de la pause avec les mêmes intentions qu’en première période mais encore une fois, le réalisme n’était pas au rendez-vous. Saint-Maximin mettait la défense bretonne au supplice avec sa vitesse et ses dribbles (49e, 55e), alors que Maolida préférait l’option individuelle malgré la folle course de Cyprien, qui semblait mieux placé (57e).

À l’inverse, le Stade Rennais se présentait pour la première fois aux abords de la surface et concrétisait une demi-occasion. Del Castillo perforait dans la diagonale et armait une frappe contrée par Sarr, prenant le malheureux Benitez à contre-pied (0-1, 58e). Malgré ce coup reçu derrière la tête, Nice ne perdait pas espoir et repartait de l’avant. Crocheté, Koubek parvenait tout de même à dévier le tir de Maolida, qui finissait son chemin sur le poteau (68e). L’arbitre de la rencontre donnait ensuite un penalty avant de l’annuler avec un passage par la VAR (72e) mais après maintes tentatives, Saint-Maximin égalisait enfin pour le Gym (1-1, 76e). Galvanisés, les Niçois tentaient de l’emporter dans les dernières secondes. Après une intervention litigieuse de Bensebaini sur Atal (84e), puis un tir de Maolida d’un rien au-dessus (87e), Lees-Melou venait crucifier les Bretons d’une magnifique frappe enroulée devant la surface (2-1, 89e). Une fin de match heureuse mais méritée pour Nice qui va faire du bien à Patrick Vieira. Ben Arfa, lui, attendra avant de connaître sa première.

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