Samedi dernier, Mario Balotelli avait une occasion en or de redevenir incontournable à l’OGC Nice. La grave blessure d’Alassane Pléa lui permettait ainsi d’être titularisé à la pointe de l’attaque par Lucien Favre, face à Lorient. Mais voilà, Super Mario n’a pas fait parler ses pouvoirs face au but. C’est son mauvais côté qui s’est exprimé. Suite à un duel musclé avec Zargo Touré, il n’a pas apprécié l’interprétation de l’arbitre, Tony Chapron, et l’a insulté en anglais. Cela n’a pas échappé à l’arbitre, qui l’a immédiatement expulsé.

Pour ces mots, Mario Balotelli écope de deux matches de suspension, dont un avec sursis. Il ratera donc la réception de Montpellier à l’Allianz Riviera vendredi soir pour le compte de la 27e journée. L’attaquant italien s’en sort ainsi plutôt bien. Soumaoro (LOSC) et Martins Pereira (Guingamp) récoltent la même sanction que le joueur niçois, tandis que la recrue hivernale des Verts Jorginho est sanctionnée d’un match de suspension.

Balotelli était cependant définitivement la star de la soirée pour la Commission de discipline, qui a jugé en parallèle l’affaire des cris de singe à son encontre lors de la rencontre Bastia-Nice du 20 janvier dernier. Le club corse a écopé d’une fermeture de la tribune incriminée pour 3 rencontres et d’un retrait d’un point avec sursis. « Comportement des supporters du SC Bastia : cris à connotation raciste envers le joueur Mario Balotelli, usage d’engins pyrotechniques et intrusion de supporters sur le bord du terrain. La Commission décide de sanctionner le SC Bastia du retrait d’un point avec sursis au classement et de prononcer la fermeture de la Tribune Est du stade Armand-Cesari pour trois matchs », peut-on en effet lire sur le site de la LFP.