L’épisode de son transfert en a traumatisé plus d’un. En fin de mercato, Valentin Rongier refuse de jouer pour le FC Nantes afin d’éviter une blessure avant un éventuel transfert du côté de l’Olympique de Marseille. Finalement, les tractations traînent en longueur et la fin du mercato arrive. Heureusement, ou pas, en France, les clubs disposent d’un joker et peuvent recruter un joueur en dehors de la période. C’est ce qu’il s’est passé et finalement Valentin Rongier a signé en faveur de l’OM.

Au tout début, on l’a peu vu, certains se demandaient même s’il n’y avait pas un problème. Finalement, André Villas-Boas a été patient et a fini par l’installer dans son milieu de terrain. Dimanche soir, contre l’Olympique Lyonnais (2-1), il n’est pas loin d’avoir été le meilleur joueur sur le terrain, avec Dimitri Payet, auteur d’un doublé. Tranchant dans ses interventions, lucide balle au pied, jamais avare d’efforts, il est le joueur dont raffolent les entraîneurs.

« Il a été incroyable »

C’est le cas, évidemment de son entraîneur. « Oui peut-être, il a été incroyable. Tout le milieu a été incroyable. La quantité de ballons qu’ils ont récupéré, la percussion, la qualité de jeu et les combinaisons, c’était un très très bon match de tout le monde. Ils ont tous été exceptionnels. Évidemment pour Rongier, avec son transfert, je suis content pour lui. Il a fait des efforts pour jouer, il a tardé à gagner sa place, il a dû attendre et je pense qu’il a démontré toute sa valeur maintenant », a ainsi expliqué André Villas-Boas en conférence de presse.

Dans la salle de conférence de presse, les journalistes s’émerveillaient aussi de sa prestation tout comme les supporters que l’on pouvait entendre à chacune des actions de l’ancien Canari. Maintenant, il semble peu probable que l’ex-capitaine du FC Nantes sorte du onze concocté par André Villas-Boas. Et doucement, mais sûrement, il fait son nid, en silence. Visiblement, il préfère le terrain et pour le moment, le rectangle vert parle pour lui.