Le Paris Saint-Germain serre la vis. Cet été, le club de la capitale a procédé à un vaste chantier en interne. Une refonte décidée en grande partie depuis le cuisant échec en Ligue des Champions la saison passée. Terminé les Kluivert et autre Létang. Cet été, Paris s’est employé à dénicher un directeur sportif de renom, Antero Henrique, dans le but de passer un cap. Aussi bien sur le mercato que dans la gestion interne. Et les effets ne se sont pas fait attendre.

Tout jeune retraité, Maxwell a ainsi été choisi pour intégrer le staff francilien en tant que coordinateur de l’équipe. Une nouvelle vie que le Brésilien a embrassé pleinement. Très proche d’Henrique, l’ancien latéral gauche échange également beaucoup avec Unai Emery. Et ces trois hommes viennent de prendre une décision forte. Selon L’Équipe, le trio parisien a décidé de verrouiller l’accès au vestiaire de l’équipe première. Une décision dont Maxwell est à l’origine.

Le PSG protège son vestiaire

En clair, ce dernier a fait interdire l’accès au vestiaire du PSG à toute personne qui n’est pas membre du staff technique et médical, de l’équipe dirigeante (Al-Khelaïfi) ou qui ne travaille pas auprès des joueurs (intendants). Résultat : même les médias internes du club sont priés de rester à la porte et seul un membre du service de presse est autorisé à y entrer, mais uniquement pour désigner les joueurs appelés à s’exprimer devant les médias.

Pourquoi un tel verrouillage ? Le quotidien explique que Maxwell, lorsqu’il était joueur à Paris, s’est souvent étonné du grand nombre de personnes présentes dans le vestiaire. Un constat qui a poussé le Brésilien a changé les choses, notamment pour éviter la fuite d’informations. En effet, Emery et son staff se sont souvent étonnés ces derniers temps de voir des informations jugées confidentielles sortir dans les médias. Un blindage qui pourrait d’ailleurs ne pas s’arrêter là puisque L’Équipe ajoute qu’Antero Henrique pourrait faire venir un nouvel élément en provenance du Portugal et l’intégrer au service de presse afin d’avoir encore un peu plus de contrôle sur la situation.