« Liverpool et Manchester, je ne sais rien... Je suis tout à fait serein et aujourd’hui, je pense seulement aux Girondins. Je me consacre à mon travail pour donner de la joie aux supporters français. Maintenant, Sampaoli connaît mon football, mon style de jeu. Si l’occasion se présente (d’aller à Séville, Ndlr), je serais heureux. Sinon, je continuerai mon dur labeur avec plus d’humilité que jamais. » Il y a quelques jours, dans les colonnes de Goal, Malcom (20 ans) affichait ses envies d’ailleurs.

Arrivé aux Girondins de Bordeaux il y a un peu plus d’un an, l’attaquant brésilien voit déjà les choses en grand. Il faut dire que ses prestations en France sont plutôt abouties (5 buts et 3 passes décisives en 38 apparitions en Ligue 1), comme en témoigne aisément son propre entraîneur Jocelyn Gourvennec. « Quand Malcom est bon, l’équipe l’est aussi. C’est un joueur différent, sérieux, qui voit très bien le jeu. Bordeaux a besoin de lui à son meilleur niveau car il a un talent incroyable », a-t-il indiqué.

Le coup de pression de Triaud

Au regard de son importance dans le jeu aquitain et de la longue liste de courtisans plus ou moins déclarés, les récentes déclarations de l’Auriverde inquiètent. Alors, le président du club au scapulaire Jean-Louis Triaud est monté au créneau dans les colonnes de L’Équipe. « Qu’un joueur talentueux se préoccupe de sa carrière et veuille aller dans un club de standing supérieur, c’est cohérent », a-t-il lâché avant de lui lancer un message fort.

« Mais ce n’est pas lui qui décidera du timing ». JLT est ferme. Sous contrat jusqu’en juin 2020, l’ancien du Corinthians n’aura pas la main pour décider de son avenir. « Il a le temps et une marge de progression incroyable, autant en profiter le plus longtemps possible », a ajouté le patron girondin. Qu’on se le dise, Bordeaux n’a pas l’intention de laisser partir Malcom aussi facilement, quoi que ce dernier en pense.

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