Deux écoles. Sollicités cet été, Jean-Michaël Seri et Henrique Dalbert ont choisi deux méthodes différentes pour aborder leur mercato. Le premier a négocié, avec le FC Barcelone notamment, tout en continuant à jouer, poursuivant finalement l’aventure avec le Gym. Le second, lui, a préféré aller au clash pour forcer son départ à l’Inter Milan pour plus de 20 M€. Dans les colonnes de France Football, le Brésilien est revenu sur cet épisode.

« Les opportunités ne frappent qu’une seule fois à la porte. Dans ma tête, quand est arrivée l’offre de l’Inter, j’ai d’abord pensé à ma famille. Je voulais les mettre à l’abri », a confié le latéral gauche avant d’insister. « Nice n’a pas respecté ma volonté et ne m’a pas non plus montré qu’il comptait sur moi. Dans ces conditions, j’ai dû aller au bras de fer. Je me suis parfois senti mal d’agir de la sorte, mais c’était nécessaire. J’ai la conscience tranquille », a-t-il lancé.

Des messages violents des supporters de l’OGCN

L’Auriverde, également passé par le Vitoria Guimarães, regrette le comportement de la direction azuréenne. « Ce qui m’a le plus déçu, c’est le manque de considération. S’ils ne voulaient pas me vendre, c’est qu’ils voulaient que je reste. Dans ce cas, ils devaient me valoriser ou, au moins, discuter pour améliorer mon contrat », a-t-il indiqué en toute franchise. Et pourtant, le Gym ne lui a, selon lui, rien proposé. Difficile à vivre.

Pire, lors des négociations pour son transfert, le désormais Nerazzurro, qui peine pour l’heure à convaincre à Milan, a subi certaines pressions de la part du public niçois. Et quelques-uns ont été assez loin. « Avant que je parte, j’ai reçu beaucoup de messages menaçants de la part de supporters. Ils voulaient me casser la jambe. Certains souhaitaient me voir mourir. Ils ont aussi envoyé des messages à mon épouse via les réseaux sociaux pour la menacer », a-t-il conclu. Les histoires d’amour finissent mal...

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