Pilier du projet de jeu de Laurent Blanc pendant plusieurs saisons, Thiago Motta (34 ans) est resté fidèle à lui-même cette saison, avec l’arrivée de l’exigeant Unai Emery au Paris SG. Et selon L’Équipe, le technicien espagnol est conquis. Il tient « en très haute estime » l’ancien pensionnaire de l’Inter Milan, véritable métronome dans l’entrejeu même si son temps de jeu est un peu moins conséquent (24 apparitions en L1). Un sentiment partagé par les patrons du club de la capitale.

Ces derniers devraient d’ailleurs lui offrir une prolongation de contrat d’un an dans les semaines à venir. D’après le quotidien sportif, les décideurs parisiens comptent sur l’international azzurro (30 sélections, 1 but) pour continuer à encadrer la jeune garde parisienne, notamment Marco Verratti (24 ans), qu’il a beaucoup aidé à progresser depuis son arrivée en provenance de Pescara, Adrien Rabiot (21 ans), qui semble amené à lui succéder en sentinelle, et Christopher Nkunku (19 ans), qu’il a pris sous son aile.

Fortunes diverses pour Motta et Maxwell

Le natif de São Bernardo, en fin de bail en juin, devrait accepter cette proposition, lui qui se sent très bien dans la Ville lumière depuis son arrivée en janvier 2012 en provenance de l’Inter Milan. Maxwell (35 ans) a débarqué en même temps que Motta. Le Brésilien a lui aussi séduit tout son monde par ses prestations, son sérieux et sa prestance. Les pensionnaires du Parc des Princes ont également un projet pour lui. Pas question de prolongation, mais plutôt de reconversion.

L’Équipe assure en effet dans son édition du jour que l’ancien Blaugrana, très proche de Zlatan Ibrahimovic parti à Manchester United, pourrait se voir offrir, à l’issue de la saison, un poste d’ambassadeur du club parisien, à l’image de ce que Ronaldinho fait pour le FC Barcelone. Moins tranchant sur son flanc gauche, même s’il rend toujours de fiers services, il voit ainsi son professionnalisme récompensé. Son CV long comme le bras et sa maîtrise de cinq langues ont convaincu ses dirigeants. Désireux de gagner en crédit au niveau de la formation, le PSG sait aussi soigner ses vétérans.