Adryan, son nom ne vous dit sans doute rien, mais ce milieu offensif brésilien était annoncé comme l’une des nouvelles merveilles du football brésilien il y a seulement quatre ans de cela. Il faut dire que ce joueur venait de terminer 3e meilleur buteur de la Coupe du Monde U17 avec le Brésil en marquant cinq buts. Une sacrée performance pour un milieu offensif. Mais avant de briller sur la scène mondiale, Adryan s’était déjà fait un nom au Brésil avec Flamengo puisqu’il avait commencé sa carrière professionnelle à seulement 16 ans. Très habile sur coups de pied arrêtés, il possède une technique au dessus de la moyenne et sait dribbler dans de petits périmètres.

Après des débuts prometteurs avec le club carioca, il est annoncé à Manchester United et au FC Barcelone, mais part finalement à Cagliari puis à Leeds avec bien peu de succès. Avec le club anglais, il est d’ailleurs devenu la risée de toute l’Europe en effectuant une simulation qui a fait le buzz sur les réseaux sociaux. Voulant rebondir en Europe, il cherchait un nouveau challenge. À en croire Globoesporte, il devrait s’engager dans les prochaines heures avec le FC Nantes.

Le bonheur est dans le prêt au FC Nantes

Le FCN a déjà négocié les termes d’un prêt avec Flamengo comme l’a indiqué l’agent du joueur Reinaldo Pitta. Selon TMW, le prêt comporterait une option d’achat fixée à 3 M€. Adryan, qui n’a plus joué depuis le mois de février avec Leeds United, ne veut visiblement plus perdre de temps et rêve donc de faire décoller sa carrière après deux échecs cuisants en Europe. Du côté de la direction nantaise, il s’agit là d’un superbe coup qui présente l’avantage d’être peu risqué.

Cela montre les ambitions du club des bords de l’Erdre qui entend bien profiter à fond du mercato estival pour se renforcer, lui qui a dû subir une interdiction de recruter durant plusieurs mercatos. L’arrivée d’Adryan pourrait être suivie par celle de Jean-Christophe Bahebeck dont le profil plaît beaucoup à Nantes et qui pourrait aussi arriver en prêt sans option d’achat. Plus que jamais pour Waldemar Kita, le bonheur est dans le prêt cet été.