Décicément, le penaltygate aura fait beaucoup de mal au Paris Saint-Germain. En effet, ce lundi, le très sérieux quotidien espagnol El Pais révèle les dessous de l’intégration de Neymar au PSG. Sur le thème des penalties, le média espagnol évoque que Nasser Al-Khelaïfi a tenté d’offrir une rallonge substantielle à Cavani s’il oubliait de tirer les coups de pied arrêtés de surface (1 million d’euros en plus s’il devenait meilleur buteur). Offre refusée par l’attaquant uruguayen. Du côté du Brésilien, on a expliqué au président du Paris Saint-Germain que Neymar était le roi de l’équipe et que cela devrait être à lui de les tirer.

Sauf que ce n’est pas le seul problème que Neymar aurait amené au PSG. En effet, toujours d’après El Pais, après les menaces de l’UEFA et la volonté d’enquêter sur ses comptes, le PSG a mis en vente certains joueurs : Di Maria, Pastore, Matuidi, Moura, Draxler, Ben Arfa, Aurier et Thiago Silva. On notera la présence de certains éléments-cadres depuis des années dans la capitale française. Le club leur a expliqué que puisque Neymar allait arriver, il fallait dégager des liquidités. Blaise Matuidi a mal pris cette situation et aurait donc forcé son départ vers la Juventus. D’autres joueurs auraient demandé qui arrivait et si c’était Messi.

Nasser Al-Khelaïfi a tenté de faire machine arrière

Dans le vestiaire aucun n’explique que Neymar n’a pas de talent, mais que tout ce qu’il obtient est bien excessif même pour la star de l’équipe. Toujours selon la publication espagnole, même Marquinhos et Lucas, deux amis et compatriotes de Neymar, trouveraient cela exagéré et penseraient qu’il est là uniquement pour le Ballon d’Or. Ce dernier estimerait, toujours selon le quotidien ibérique, que le prix de son transfert et son salaire seraient même des arguments supérieurs à son rendement sur le terrain pour l’obtention du Graal. Seul Dani Alves aurait ses faveurs dans un vestiaire qui commence à chauffer.

À la fin du mois d’août, Al-Khelaifi aurait appelé les joueurs qu’il avait mis sur le marché pour leur dire qu’ils étaient intransférables et pour souligner l’idée que le PSG était une famille, mais Motta et Silva auraient expliqué à Emery qu’il y avait des anciens dans le vestiaire et qu’on ne pouvait pas tout changer. Aujourd’hui, d’après El Pais, le vestiaire est au bord de l’implosion. Et on se demande bien comment le technicien espagnol va faire pour réparer tous ces ego blessés.