Décidément, le Stade Rennais n’est pas verni sur le marché des transferts. Quasiment à chaque fois qu’il se positionne sur un joueur, il est rejoint par un club concurrent qui obtient la préférence de la cible commune. Après le faux bond de Morel, le club breton est en train de voir Emmanuel Rivière lui échapper. Après avoir formulé une offre, refusée par Saint-Étienne, Rennes n’est désormais plus dans le coup. Car Toulouse est également très intéressé et surtout, l’attaquant des Verts a affiché sa volonté de rejoindre la Ville Rose.

« Je veux aller à Toulouse. Ce club me fait des appels du pied depuis dix-huit mois et je n’y suis vraiment pas insensible. J’ai fait part de cette envie à mon entraîneur (Christophe Galtier) et au président du directoire (Roland Romeyer). Le coach m’a dit qu’il voulait que je reste mais qu’il ne mettrait pas son veto à mon départ. J’espère maintenant que mon départ pourra rapporter une belle somme à mon club formateur, où j’ai passé de très belles années », a-t-il révélé à L’Équipe. « Le TFC est le club idéal pour moi. Je veux encore progresser en France. »

Mais voilà, les négociations s’annoncent houleuses. Premièrement parce que les présidents des deux clubs, Sadran et Romeyer, sont parmi les plus intransigeants de Ligue 1 dès qu’il s’agit de parler indemnité de transfert. Ensuite parce que l’ASSE et le TFC ont eu maille à partir en janvier dernier en raison d’une offre formulée pour Rivière 24 heures avant une rencontre de L1 entre les deux équipes. Rivière, sûr de son choix, espère pourtant que tout pourra se décanter. « J’espère qu’un accord va être trouvé rapidement. J’ai eu le président (Olivier Sadran) et l’entraîneur (Alain Casanova) de Toulouse au téléphone. Je sens qu’ils me veulent vraiment. C’est très important pour moi. » C’est moins important pour Roland Romeyer, qui a déjà laissé filer Dimitri Payet.

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