Foot Mercato : Jean-Michel Aulas loue souvent votre travail de l’ombre et dit que vous êtes indispensable à l’Olympique Lyonnais. Mais quel est votre rôle au sein de l’institution OL et en quoi consistent au juste vos missions au quotidien pour le club ?

Vincent Ponsot : je suis Directeur Général Adjoint de l’Olympique Lyonnais. Dans mes périmètres de responsabilités, il y a plusieurs domaines où j’interviens. Il y a les ressources humaines, car l’OL est maintenant un groupe avec 500 salariés. Il y a aussi le volet juridique. Il y a beaucoup de juridique dans mes activités quotidiennes, avec une partie juridique-droit des affaires et une partie juridique sportif. Ensuite, il y a l’activité RSE, qui est méconnue et assez passionnante ; mais également l’administration sportive, qui est mon cœur de métier. Enfin, il y a le développement à l’international dont je m’occupe avec Clément Michon (Chargé des Relations Internationales) ici présent.

Foot Mercato : aujourd’hui, quelle est la stratégie de l’OL concernant ce point précis ?

Vincent Ponsot : on a une stratégie qui est liée à la construction historique de ce service au sein du club, qui se base sur trois piliers. En fait, parce qu’il faut toujours faire un peu de genèse dans les activités, quand on a repris cette activité-là au sein de l’OL, on a fait le choix de se concentrer sur un traitement qualitatif des demandes entrantes parce que l’actualité du club ce n’était pas, à ce moment-là, de se développer à l’international. On va dire que ce n’était pas la priorité. Du coup, on s’est concentré sur un aspect particulier qui était notre savoir-faire en termes de formation. C’est-à-dire que contrairement à ce que vous pouvez voir peut-être ailleurs dans d’autres grands clubs qui misent sur le développement de la marque à l’international, nous on a souhaité développer ça par le biais d’un domaine dans lequel on avait un vrai savoir-faire : la formation. Avec les éducateurs, on a construit un contenu pour être sûrs que lorsque l’on répondait à une demande, on générait une vraie satisfaction et on pouvait travailler avec des structures sur le long terme. Ça nous a pris un peu de temps pour construire ce référentiel. On s’est développé petit à petit, en axant surtout notre stratégie sur cette partie-là au départ. Nous nous sommes donc implantés au Liban (Athletico SC à Beyrouth, depuis 2011), en Corée du Sud (Jeonbuk Hyundai Motors FC, depuis 2015), au Sénégal (AS Dakar Sacré Cœur, depuis 2015), au Vietnam (Hô-Chi-Minh Football Fédération, depuis 2016). On a un éducateur de l’OL (Julien Negri) qui est détaché à temps plein là-bas depuis presque quatre ans, en tant que directeur technique de la Hô-Chi-Minh Football Fédération. On se développe également en Chine (Elite : Fédération de Football de Chengdu ; Football pour tous : clubs amateurs à Pékin, Chongqing, Shanghai et Shenzhen). On a aussi un partenariat avec la fédération de Chendgu.

Clément Michon : on en est à quatre académies. Ce sont plus des académies sur la pratique, le "football de masse". Pour reprendre ce que rappelait Vincent sur la genèse, on voulait vraiment se développer à l’international, mais sur le long terme. Pour des questions de moyens, de priorités et aussi d’image. Quand on rencontre des clubs, Vincent dit souvent que plus important que les accords que l’on peut établir, c’est l’image que l’on va véhiculer à l’international qui importe. Pour ça, notre objectif est différent de pas mal d’institutions qui vont chercher à développer de la marque, de la visibilité tout de suite de manière assez agressive. Notre volonté était de s’adosser à des personnes ou des acteurs qui vont nous garantir que notre image sera bien véhiculée et bien représentée. On cherche essentiellement ces collaborations-là.

Vincent Ponsot : ça a été le point de départ en axant sur le fait qu’on vende notre savoir-faire en termes de formation. Il y a eu un premier tournant : c’est le Dakar Sacré Cœur. C’était en 2015. Ça a été une opportunité. On a fait la connaissance de Matthieu Chupin (Président Délégué du Dakar Sacré Cœur), par le biais d’un ancien éducateur de chez nous, Alain Olio. Il a rencontré cette structure-là qui voulait l’embaucher mais n’avait pas le financement pour le faire. Ce type de partenariat, comme d’autres clubs le pratiquent, on n’y croyait pas trop. Mais un point nous a particulièrement plu dans le projet du Dakar Sacré Cœur, c’est que ce n’était pas une académie comme il peut y en avoir ailleurs. C’était un modèle totalement différent, fondé sur le foot loisir et surtout avec un projet éducatif très prononcé. On n’y croyait pas trop, mais pourquoi pas tenter. C’est bien d’avoir des a priori mais faisons l’expérience pour voir si l’a priori est justifié ou pas. En l’occurrence, il ne l’était pas. Dakar Sacré Cœur, c’était la bonne opportunité au bon moment pour faire ce test-là. C’est un projet qui nous ressemble. On ne se contente pas d’aider une structure à former des joueurs pour les récupérer. On a tenté l’expérience. La rencontre avec Matthieu Chupin a été positive. L’homme nous a bien plu. Son projet aussi. On a tenté l’expérience avec lui et on est parti sur un premier partenariat de trois ans, où l’objectif était de les aider à structurer leur compartiment football, qui n’était pas le football loisir mais plus le football formation, éducation. Ils ont embauché Alain Olio pendant trois ans pour structurer le projet. On a été enchanté de ce qui s’est passé, notamment des actions qui ont été réalisées là-bas et dont on a pu se rendre compte en allant sur place. Du coup, ça nous a donné d’autres idées. On est passé sur une deuxième étape de notre stratégie. Après cette bonne expérience, on souhaitait continuer et peut-être l’envisager sur d’autres territoires. On s’est dit que le moment était peut-être venu de développer notre image à l’étranger et pas forcément uniquement sur le format qu’on maîtrise le mieux qui est la commercialisation de notre savoir-faire en matière de formation. On a prolongé Dakar Sacré Cœur (jusqu’en 2021) en leur donnant des moyens plus importants et on s’est lancé dans le projet du Brésil avec l’Académie Pelé où, là aussi, ça a été une question d’opportunité. On a rencontré des personnes qui n’avaient pas un projet axé uniquement sur le football, ce qui est rare au Brésil où les structures ne font exclusivement que du foot. Là, il s’agit d’un double projet un peu comme il se passe en France. Leur projet nous a séduits. Cette fois-ci, on s’est même mis dans un projet différent puisqu’on est actionnaire de la structure. Notre prise de participation est effective depuis le mois de juin.

L’OL s’ouvre sur le monde et exporte son savoir-faire en matière de formation

Foot Mercato : exporter la marque, le savoir-faire lyonnais tout en se diversifiant, est-ce devenu indispensable dans le foot moderne ?

Vincent Ponsot : vous avez dit trois choses. Exporter la marque, oui. En plus, le Brésil est une terre assez familière pour le club. Ça a été un concours de circonstances avec le retour de Juninho et l’arrivée de Sylvinho à l’époque. Exporter notre savoir-faire, avec eux je n’irai pas jusque là. Autant à Dakar, c’est juste. Autant au Brésil, qui est la terre du foot, c’est plus un échange de savoir-faire. Eux sont déjà venus pour voir comment on travaillait. Dans la méthode et la formalisation des méthodes, on a un grand temps d’avance sur le Brésil. Par contre, le Brésil est par définition la terre du foot. On a sûrement beaucoup à apprendre d’eux. L’idée pour nous est d’envoyer des éducateurs là-bas pour voir comment ils travaillent notamment sur le futsal car là-bas, le futsal fait partie de la formation. C’est un échange. Enfin, concernant la diversification, oui aujourd’hui c’est indispensable. Dans le recrutement des joueurs, dans le respect des règles qui sont imposées par la FIFA, l’idée d’avoir un joueur sénégalais ou un joueur brésilien, qui nous rejoigne à terme en provenance de ces structures, ça fait partie de nos objectifs.

Foot Mercato : cela a-t-il aussi pour but de vous rapprocher des meilleurs clubs européens ?

Vincent Ponsot : je ne suis pas sûr qu’il y ait beaucoup de clubs qui soient sur notre modèle. Ils sont beaucoup plus sur le modèle de développement de leur marque dans les autres pays. Nous, on vient sur ce terrain-là. Mais on y vient tout doucement. Encore une fois, on préfère vraiment privilégier le qualitatif au quantitatif. Aujourd’hui, on a un certain nombre de sollicitations qui sont en cours. On prend le temps de les étudier, d’être sûrs parce qu’un partenariat, c’est souvent des relations entre hommes et le papier ne suffit pas. On doit aller prochainement au Mexique. On a un projet en cours au Cambodge. Mais on prend le temps. Je ne pense pas qu’on fasse exactement comme les autres. Par contre, ce qui est vrai, c’est que maintenant on est aussi sur un objectif de développement international de notre marque. On discute actuellement avec une franchise américaine, ça a été annoncé. Ça fait partie de l’expansion de notre marque. Il est vrai que l’on se rapproche d’autres grands clubs européens là-dessus.

Clément Michon : ce qui est important pour nous au travers des coopérations qu’on va mettre en place, c’est cet aspect de durabilité et d’impact positif ; c’est-à-dire que quand vous parliez d’exporter notre savoir-faire, c’est aussi l’adapter sur place, parce qu’il y a un contexte, des forces et des faiblesses. C’est ça aussi notre force. Ce n’est pas d’arriver en colons et dire vous avez votre bible de formation allez-y, c’est comme ça qu’on fait à l’OL. Non. Il y a un vrai échange. Le but est d’adapter la méthodologie et de développer ou diversifier les compétences locales, de travailler avec un staff local. Aujourd’hui, on n’est pas dans un système automatique où on va détacher des personnes. Le seul cas aujourd’hui est au Vietnam où on a Julien Negri, qui est un ancien éducateur U10 chez nous et qui est arrivé comme directeur technique. C’était leur volonté d’accompagnement. C’est la seule recrue et elle travaille avec un staff vietnamien. Le but est vraiment de travailler sur le long terme et on retrouve à chaque fois cet aspect qualitatif et cet impact positif. Le but est de proposer quelque chose de concret et qui soit pertinent. On le voit surtout au fur et à mesure du temps, beaucoup de partenaires locaux, pas forcément les nôtres, mais les acteurs locaux avec lesquels on discute, reviennent surtout sur le modèle des clubs qui vont essayer surtout de se développer sur leur marque car au final le savoir-faire n’est pas forcément donné. De plus en plus d’acteurs recherchent ça.

Foot Mercato : vous avez évoqué le rachat d’une franchise américaine. Où en est l’avancée de ce projet ?

Vincent Ponsot : c’est en cours. Pour le moment, on ne peut pas trop en parler. Mais on en dira plus sur le sujet bientôt (le club a annoncé lundi que des discussions exclusives ont été engagées en vue de l’acquisition du Reign FC, membre fondateur de la NWSL).

Foot Mercato : il y a aussi l’ambition de créer un tournoi international féminin, est-ce toujours d’actualité ?

Vincent Ponsot : tout ce qui touche le foot féminin et le développement du foot féminin va nous concerner et nous sensibiliser particulièrement. Après, il faut voir car on participe à un tournoi durant l’été, l’ICC aux États-Unis, qui est plutôt un succès. Il y a une Coupe du Monde des Clubs qui va arriver au niveau de la FIFA. Aujourd’hui, notre priorité est la discussion avec une structure américaine féminine et sur laquelle on communiquera bientôt. C’est plus notre priorité à l’heure actuelle que la création d’un tournoi féminin.

Foot Mercato : le président Aulas a avoué vouloir se développer en Chine. L’e-sport, est-ce aussi un moyen d’atteindre ce marché et plus largement le marché asiatique ?

Vincent Ponsot  : on a été le premier club européen à lancer une équipe d’e-sport en Chine. Pour nous, l’e-sport est aussi arrivé avec notre projet de future salle où on compte avoir une activité. On a une équipe en Chine, une équipe ici interne à l’OL avec deux joueurs.

Des partenariats enrichissants à tous les niveaux

FM : Le recrutement des joueurs permet-il aussi de pouvoir gagner en visibilité à l’échelle internationale, je pense notamment aux nombreux Brésiliens qui sont présents ? Y pensez-vous au moment de recruter un joueur, même si le critère sportif et les besoins du club prédominent ?

Vincent Ponsot : pour l’instant, on ne va pas jusque là, même si ça peut être un critère. Aujourd’hui, les deux critères principaux quand on recrute un joueur sont : un, satisfaire le sportif ; et deux essayer de s’assurer qu’on a, au-delà du joueur, un homme dont les valeurs correspondent à celles du club. Peut-être qu’un jour, cela se fera en fonction des territoires sur lesquels on sera présent. En l’occurrence, avec le Brésil ça se fait très naturellement. On a hâte d’avoir un joueur sénégalais un jour qui sorte du Dakar Sacré Cœur. Il y aura peut-être un jour des territoires qui nous amèneront à nous intéresser à des joueurs de ces territoires-là. Mais pour l’instant, nous n’en sommes pas là.

Foot Mercato : vous avez plusieurs partenariats à travers le monde. Comment choisissez-vous de travailler avec tel ou tel club ?

Vincent Ponsot : on reçoit beaucoup de demandes et on est plutôt à sélectionner dans les demandes que l’on a, des projets qui collent à notre philosophie. Pour l’instant, on est plutôt dans ce cadre-là. Des demandes, on en reçoit beaucoup. Il faut vérifier le sérieux des projets. Encore une fois, on est plus attaché à la qualité de notre image qu’à un développement quantitatif irraisonné. On sélectionne les projets. On veut être sûrs que c’est sérieux, qu’il n’y a pas qu’un volet commercial. Le meilleur exemple c’est le Dakar Sacré Cœur où l’académie est en train de se développer.

Clément Michon : il y a un autre point dont on n’a pas parlé dans nos coopérations et qui va dans le sens de la qualité que l’on veut apporter. Ce sont les coopérations techniques. Ce n’est pas une mise à disposition de notre marque. L’échange se fait avec les vraies ressources de notre académie. Dans la majorité des cas, ce ne sont pas des coaches que l’on va aller recruter principalement à l’extérieur, sur les coopérations élites. Après sur la Chine, on n’a pas capacité à détacher tous nos éducateurs. Il faut bien que l’on en garde. On prend des gens qui ont les qualifications et les valeurs qui correspondent, on les forme et on les envoie. Il y a une vraie démarche. Dans toutes nos opérations, à Dakar, au Liban, au Vietnam, en Corée du Sud ; ce sont les vraies ressources de notre académie qui échangent avec celles en face. On n’est pas que sur une activité de développement. Il y a un vrai échange. C’est une plus-value au sein de notre fonctionnement. C’est enrichissant car cela permet à nos formateurs d’aller voir autre chose. Ce n’est pas le but premier. On ne recherche pas du gain d’expérience, cela se fait par opportunité. Comme le dit Vincent, il y a une rétribution qui est faite en fonction du savoir-faire qu’on apporte et la fréquence des actions qu’on doit mettre en place. C’est aussi enrichissant pour nos éducateurs d’aller sur place. Dakar, le Brésil, ce sont aussi des structures qui sont professionnelles.

Foot Mercato : combien de temps cela peut-il vous prendre entre le moment où le club vous approche et la finalisation de ce partenariat ?

Vincent Ponsot : c’est variable. Pour l’Académie Pelé, cela a pris un an et demi. Pour le Dakar Sacré Cœur, ça s’est fait en trois mois. Cela dépend des projets. Dans les projets en cours, pour le Mexique on a commencé à la fin d’année 2018.

Foot Mercato : ces collaborations vous permettent-elles d’accueillir de nouveaux sponsors et/ou investisseurs ?

Vincent Ponsot : c’est la suite logique. On est présents de manière importante au Sénégal, au Brésil et bientôt aux États-Unis, les pays que l’on a cités. On va aussi annoncer un nouveau partenariat en début de semaine (entretien réalisé vendredi 22 novembre, l’OL a signé un partenariat de 3 ans avec le FUS de Rabat au Maroc). On est dans le cadre du développement de notre image. Forcément, ça viendra un jour. Mais pour l’instant, ce n’est pas le but premier recherché. Mais ça viendra naturellement. Plus on va être présents sur les territoires, plus on va intéresser forcément certaines marques.

L’OL a officialisé un nouveau partenariat avec le FUS Rabat

Foot Mercato : en termes de budget, quelle part ces partenariats et tout ce qui touche au développement à l’international, représentent pour l’OL ?

Vincent Ponsot : c’est un pourcentage très faible. Je ne peux pas vous donner un chiffre. Mais petit à petit, cela se développe.

Foot Mercato : quel bilan tirez-vous de toutes ces coopérations ? J’imagine que c’est très positif et que vous en êtes fier.

Vincent Ponsot : aujourd’hui, c’est peut-être la contrepartie positive du fait qu’on est très lent pour signer, c’est qu’on n’a pas eu de déceptions. Peut-être qu’on se trompera un jour. Mais pour le moment, on est très contents. La question aujourd’hui est : est-ce qu’il faut que l’on continue à prendre tout ce temps-là ou faut-il que l’on aille un peu plus vite sachant que l’on reçoit énormément de demandes ? La question est plutôt là-dessus. Mais aujourd’hui, le bilan de tous nos partenariats est positif. D’abord, on s’inscrit bien dans une durée. Ce qui était l’objectif initial. Pour l’instant, on n’a pas d’effet déceptif.

Clément Michon : on n’a même pas eu de perte de partenariat. La méthodologie, on l’a testé à travers notre premier partenaire historique qui est l’Athletico SC au Liban avec une académie de plus de 1000 jeunes aujourd’hui. Le Liban est un marché assez particulier. Pour l’histoire, c’est un groupe d’entrepreneurs locaux qui, devant le manque d’offres sérieuses pour la formation au football, a dit on va monter notre académie. Ils avaient ciblé à l’époque l’Olympique Lyonnais car ils savaient que c’était sérieux sur la formation. C’est un partenariat historique, qui a une vraie dimension humaine, une vraie richesse. Ça fait neuf ans que nous sommes partenaires. On a prolongé plusieurs fois. Pour nous, c’est une satisfaction. Ça veut dire que quand on met en place une histoire, elle se perpétue dans le temps. On n’est pas sur du one shot. C’est tout ce qu’on ne veut pas. L’idée demain, c’est de ne pas avoir de la déception, de se dire on recule car ce qu’on a apporté n’a pas suffi ou que l’expérience n’a pas été fructueuse. Ça, c’est une vraie richesse pour nous.

Foot Mercato : y a-t-il d’autres zones ou pays dans le monde où l’OL compte s’implanter ?

Vincent Ponsot : on est ouvert à toutes les zones. Le Brésil, on y tenait par rapport à notre histoire. On tient aux États-Unis parce que dans notre axe de développement du foot féminin, les États-Unis sont une terre propice. Ensuite, on est ouvert. Ce qui compte, c’est la qualité du projet et la qualité des hommes, plus que la zone territoriale.

Foot Mercato : le Maghreb peut-il être un objectif ?

Vincent Ponsot : oui (sourire)

L’OL a signé un partenariat avec le FUS Rabat vendredi