Après le 3-4-3 proposé lors de la 1ère journée, la Rédaction FM a décidé d’aligner un 4-3-3 plus traditionnel pour cette 2e levée une nouvelle fois très riche en buts (47 au total, soit un ratio de près de 3 buts par match !). Un onze où figurent plusieurs représentants tricolores.

Alphonse Areola (Paris SG) : si les champions de France ont pu repartir de Sofia avec les trois points, c’est aussi en grande partie grâce à leur gardien de but. Abandonné par son mur et sa défense sur l’ouverture du score de Ludogorets, le portier s’est illustré en détournant un penalty de Cosmin Moti (59e) à un moment où Razgrad aurait pu égaliser à deux buts partout. Un arrêt crucial pour les Parisiens. « Arrêter ce penalty, ça fait du bien, c’est bon pour la confiance. Ce qui importe c’est le résultat collectif. Je suis content d’y avoir mis ma petite patte », a-t-il confié en zone mixte.

Hector Bellerin (Arsenal) : le latéral droit des Gunners a encore été très impressionnant dans son couloir contre le FC Bâle (2-0). L’Ibère a multiplié les montées et animé son côté comme il se doit face aux Suisses. Son entente avec Theo Walcott, auteur d’un doublé, a ravi les fans de l’Emirates. On comprend mieux pourquoi le FC Barcelone aimerait récupérer l’international espagnol (3 sélections) formé à La Masia et serait prêt à débourser 35 M€ pour lui.

Raphaël Varane (Real Madrid) : « J’avais besoin d’un match comme ça. Je suis bien et l’équipe aussi ». C’est avec le sentiment du devoir accompli que le défenseur du Real Madrid a répondu à la presse au sortir du nul obtenu sur la pelouse du Borussia Dortmund (2-2). Auteur du deuxième but des Merengues, le Tricolore a prouvé qu’il savait répondre présent dans les grands rendez-vous, muselant notamment le véloce Pierre-Emerick Aubameyang sans apparente difficulté. De quoi marquer des points aux yeux de Zinedine Zidane.

Diego Godin (Atlético Madrid) : plus besoin de présenter le défenseur central et âme de l’Atlético Madrid. L’Uruguayen est une référence mondiale à son poste et il l’a encore prouvé ce mercredi, contre le Bayern Munich (1-0). Il s’est parfaitement occupé de Robert Lewandowski et Thomas Müller lorsqu’ils étaient dans sa zone, faisant bonne garde devant Jan Oblak.

Filipe Luis (Atlético Madrid) : quelconque à Chelsea en 2014/15, le Brésilien est redevenu lui-même du côté du Vicente Calderon. Très difficile à passer en un-contre-un, le gaucher n’hésite pas à monter dès que l’occasion se présente. C’est d’ailleurs lui qui obtient le penalty raté par Antoine Griezmann (82e) pour une faute d’Arturo Vidal. Un homme-clé pour Diego Simeone.

Steven N’Zonzi (FC Séville) : le milieu de terrain français gagne à être connu. Déjà en vue à Blackburn et Stoke City, l’ancien Amiénois confirme sous la tunique du FC Séville. Il semble même avoir franchi un cap depuis l’arrivée de Jorge Sampaoli. Face à l’Olympique Lyonnais, le natif de Colombes a été au four et au moulin dans l’entrejeu. Au point que certaines voix s’élèvent pour l’envoyer en équipe de France.

Samir Nasri (FC Séville) : son choix estival est pour l’heure payant. Le milieu français a décidé de quitter Manchester City, où son temps de jeu n’était pas acquis avec l’arrivée de Pep Guardiola, pour rejoindre Séville en prêt et bien lui en a pris ! En l’espace de quelques matches, il a conquis le club andalou. Contre les Gones, il a livré une prestation de niveau international. L’ancien Marseillais est sur le chemin de la grande forme.

Miralem Pjanic (Juventus Turin) : la Vieille Dame s’est tranquillement imposée sur la pelouse du Dinamo Zagreb (0-4) et le Bosnien n’y est pas étranger. L’ancien Messin et Lyonnais n’a pu jouer qu’une mi-temps, puisqu’il est sorti sur blessure. Mais avant de quitter le terrain, il a régalé en inscrivant un but et délivrant une passe décisive. L’OL, prochain adversaire de la Juve, est prévenu, il faudra se méfier de son ex.

Theo Walcott (Arsenal) : et si c’était enfin sa saison ? L’attaquant londonien semble avoir bien démarré. À ses 3 buts en 6 journée de Premier League, il a ajouté un doublé ce mercredi contre le FC Bâle (2-0). Deux buts, dans son plus pur style, qui ont permis aux Gunners de l’emporter. Arsène Wenger, qui doit faire sans Olivier Giroud et Danny Welbeck blessés, croise les doigts pour que son international anglais continue comme ça.

Moussa Dembélé (Celtic Glasgow) : « sensationnel », « conservation de balle de grande classe », « redoutable », « en feu », « spectaculaire », « phénoménal », « au bon endroit au bon moment » : la presse écossaise est dithyrambique au sujet du jeune Frenchy. L’attaquant formé au Paris SG s’est offert un doublé retentissant contre Manchester City et Pep Guardiola, permettant au Celtic de glaner un nul inespéré avant le coup d’envoi (3-3). Deux buts qui couronnent un match plein pour l’ancien de Fulham.

Edinson Cavani (Paris SG) : à l’heure où le PSG cherche la bonne carburation, el Matador est tout bonnement indispensable. Ce mercredi encore, son doublé permet aux hommes d’Unai Emery de repartir de Bulgarie avec un succès (1-3). Une tête sur un coup franc d’Angel Di Maria et une reprise sur un centre de Lucas et voilà l’Uruguayen à 9 buts sur ses 7 derniers matches. S’il tient cette cadence, son coach lui pardonnera son attitude limite dans le mur sur le coup franc synonyme d’ouverture du score pour Ludogorets.