Le PSG fait le tri parmi ses jeunes pousses

Le PSG fait le tri parmi ses jeunes pousses

21/08/2009 - 13 h 25 Foot français » Transferts Commentaires

©Maxppp

Entre les jeunes pousses du centre de formation et le Paris Saint-Germain, il n’y a jamais vraiment eu de grandes histoires d’amour. Le club de la capitale n’a pas le temps de bâtir et cherche des résultats immédiats. Une politique qui s’adapte mal à l’éclosion de jeunes talents. Depuis deux ans, Paris met en avant sa figure de proue, Mamadou Sakho, l’un des rares à avoir gagné sa place en équipe première. Pour les autres, c’est toujours la même galère. Quelques bouts de matches, et surtout des prêts dans des clubs de seconde division.

Rebelote cet été, puisque nous vous apprenions hier que Yannick Boli, autrefois courtisé par le Real Madrid, allait rejoindre Blackpool en deuxième division anglaise. Sa signature est désormais attendue ce lundi. Bien que décisif il y a deux ans en demi-finale de Coupe de France face à Amiens, l’attaquant avait déjà été prêté la saison dernière au Havre. Son avenir au PSG semble s’inscrire en pointillés, tout comme celui de Maxime Partouche, 19 ans. Malgré l’arrivée d’Antoine Kombouaré, sensible à l’éclosion des jeunes pousses, ce dernier n’a pas su le convaincre et devrait également descendre d’un échelon pour trouver du temps de jeu annonce RMC.

Par contre, Paris ne souhaite pas se séparer de ses deux milieux de terrain Granddi Ngoyi et Younousse Sankharé, puisqu’ils sont sur le point d’être prolongés. Si Sankharé semble être le plus talentueux, il semble encore trop immature dans son jeu pour prétendre à une place dans l’effectif de Kombouaré. Son prêt à Reims la saison dernière lui a toutefois été bénéfique. Ngoyi, lui, semble avoir les faveurs de Kombouaré. Il est même rentré en jeu lors des deux premiers matches de championnat. À un an de la fin de son contrat actuel, il pourrait se voir offrir une prolongation de quatre années, avec un salaire de 50 000 euros à la clé.

Paris semble faire le tri parmi ses éternels espoirs du centre de formation. Et apparemment, il vaut mieux s’appeler Sankharé, Makonda, Maurice ou Ngoyi plutôt que Boli ou Partouche.

Aurélien Léger-Moëc

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