Déjà bien occupé par le rachat du club et de toute la réorganisation qui en découle, l’OGC Nice se serait passé de l’affaire Lamine Diaby Fadiga. Pour rappel, le jeune attaquant âgé de 18 ans a été soupçonné, puis reconnu coupable d’avoir dérobé la montre à 70 000€ de son illustre coéquipier Kasper Dolberg. Un larcin qui a valu au joueur une résiliation de contrat immédiate. Au coeur d’un immense battage médiatique, Diaby Fadiga était alors sorti du silence pour tenter d’expliquer son geste.

« Je me suis malheureusement blessé durant plusieurs mois et mon retour à la compétition a de nouveau été repoussé suite à un carton rouge reçu dans un match avec l’équipe U19. Cela m’a affecté mentalement et ma situation d’échec contrastait avec la réussite et l’aura de Kasper, mon coéquipier. Je m’en suis pris à lui sans aucune raison, peut-être un peu par jalousie », a-t-il posté sur ses réseaux sociaux. Pourtant, malgré cette faute grave, le natif de Grasse n’a pas tardé à trouver un club où rebondir puisqu’il a rejoint les rangs du Paris FC, dernier de Domino’s Ligue 2.

Le PFC, un courtisan de très longue date

Dès lors, une question se pose : pour quelles raisons une formation a-t-elle immédiatement sauté sur l’occasion alors que la réputation du joueur est au plus bas ? Aujourd’hui, Le Parisien nous en apprend davantage sur les raisons ayant poussé les Parisiens à faire confiance à l’attaquant. Dans un premier temps, il convient de rappeler que le PFC est un courtisan de longue de date du joueur. Les Franciliens ont en effet tenté de décrocher son prêt à de nombreuses reprises. En difficulté sportive, le PFC n’a donc pas hésité une seconde, même si le joueur ne sera pas disponible pendant quelques temps. Expulsé le mois dernier avec les U19 niçois, Diaby Fadiga doit purger une suspension.

Enfin, l’option Paris FC était également une excellente solution pour le clan Diaby Fadiga, comme l’a expliqué au quotidien l’entourage de l’ex-Aiglon. « Le PFC a la capacité de valoriser depuis deux ans des joueurs avec un profil atypique comme Thomas Delaine, Romain Perraud ou Silas Wamangituka. C’est un garçon qui a une forte personnalité et qui se sent prêt à retourner sur le terrain. Cette histoire doit lui servir à être plus fort mentalement ; les coups de sang, c’est fini. Quand on veut évoluer au haut niveau, on doit travailler ça ». C’est le moins que l’on puisse dire.