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Manchester City : quand Robinho se prend pour Zizou

26/09/2008 - 17 h 52 - Julien Zito

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Près d’un mois après le transfert du prodige Robinho à Manchester City, la transaction fait toujours autant parler d’elles. Outre les conditions dans lesquelles l’affaire s’est déroulée, c’est surtout la volte-face du joueur qui a été mise en avant dans les médias encore intrigués par ce choix. Souvent critiqué par les joueurs du Real Madrid et de Chelsea, l’international auriverde assume finalement ses choix et a déjà prévenu tous ses adversaires que Manchester City sera la grande équipe tant attendue dans les années à venir.

Très ambitieux, un brin prétentieux, l’ancien milieu offensif de Santos a toutefois prouvé qu’il était capable de s’imposer en Premier League, en témoignent ses deux buts inscrits en autant de rencontres. Considéré comme la véritable star du championnat anglais, le Brésilien est désormais sollicité de toute part.



Le modèle Zizou

L’exorbitant montant de son transfert (42 M€), même s’il n’est pas le plus élevé dans le monde du ballon rond, revient aujourd’hui sur le devant de la scène. Sollicité et interrogé par la presse britannique sur le prix de la transaction, Robinho s’est justifié en annonçant qu’il était venu ici pour gagner des titres, à l’instar de Zinedine Zidane au Real Madrid en 2001, comme le relaye Setanta Sports.

« J’ai passé de merveilleux moments à Madrid, mais j’avais besoin de partir et je pense que j’ai fait le bon choix. Manchester City a payé 42 M€ pour m’avoir, alors que le Real avait payé 75 M€ pour acheter Zidane, il y a quelque temps déjà. On n’y peut rien, c’est le football. Mais Zidane a montré un excellent rapport qualité-prix et je veux faire pareil ici », a commenté la nouvelle star des Citizen.

Si Zizou est toujours considéré comme l’un des meilleurs joueurs de la planète, Robinho, star en devenir, doit encore travailler pour atteindre le statut de son ex-coéquipier et prouver à tous ses détracteurs que l’élève, s’il ne l’a pas dépassé, peut se révéler aussi talentueux que le maître.