Quatorze. Arsenal reste, avant la réception du Sporting CP ce jeudi (4e journée de Ligue Europa), sur une série de quatorze matches sans défaite. Après leur nul contre Liverpool (1-1, 11e journée de Premier League), les Gunners restent dans la course au podium en Angleterre. Comme régénéré depuis l’arrivée d’Unai Emery, le vestiaire londonien revit. Mesut Özil (30 ans) en est un exemple. Avec 4 réalisations en 11 apparitions toutes compétitions confondues, l’Allemand retrouve le sourire.

Interrogé par le Daily Mail, le meneur de jeu, d’ordinaire plutôt rare dans les médias, a expliqué ce retour en forme. « Personnellement, les choses se passent plutôt bien, mais cela ne signifie pas que je m’arrête de bosser », a-t-il confié avant de poursuivre. « La chose la plus importante, c’est que l’équipe tourne bien en ce moment. Mais c’est un processus. Chaque coach a ses idées, sa philosophie et nous le sentons. Avec le nouveau coach, c’est plus tactique », a-t-il expliqué.

Özil n’a que faire des critiques

Mais l’ancien du Real Madrid en veut encore plus. « Nous apprenons de lui, nous essayons de donner notre maximum sur le terrain, chaque jour, chaque moment. Mais nous devons continuer à avoir faim, à progresser. Ce n’est pas comme si nous étions arrivés. Ce n’est que le début. Nous sommes bons, mais nous ne devons pas nous arrêter là », a-t-il lâché. Le n° 10 des pensionnaires de l’Emirates a ensuite répondu aux nombreuses critiques dont il fait souvent l’objet. Avec un détachement assez impressionnant.

« Vous voyez, il y a beaucoup de gens m’aiment, il y a aussi beaucoup de personnes qui ne m’aiment pas. C’est la vie. Mais, pour moi, ce qui est important, c’est mon cercle proche. Je ne me soucie pas de ce que les gens en dehors peuvent dire. Cela ne m’affecte pas. Si le coach ou mes proches me disent : "Mesut, tu dois faire ci ou ça", alors j’écoute. Je prends ces conseils et je travaille dessus. Mais je ne regarde pas ce que les autres disent. Cela ne me touche pas vraiment », a-t-il conclu. Qu’on se le dise, Mesut Özil n’a que faire des critiques.