Pour la première fois depuis 22 ans, Arsenal reprenait le chemin de l’entraînement sans Arsène Wenger. Unai Emery désormais aux manettes, les joueurs allaient donc découvrir les exigences de leur nouvel entraîneur. Et ces derniers n’ont pas été déçus. En effet, Emery et son staff ont décidé d’agir vite quitte à bousculer le quotidien des Gunners. En dehors de ses préceptes de jeu, le technicien espagnol souhaite également marquer son territoire en interne.

Selon les informations de Football London, l’ancien coach du PSG aurait ainsi exigé que les joueurs limitent l’utilisation des téléphones portables au centre d’entraînement. Celle-ci est tout simplement interdite par exemple lors des repas à Colney. Deuxième initiative du nouvel entraîneur d’Arsenal, que l’effectif professionnel partage ses repas avec les moins de 18 ans et les moins de 23 ans. Une démarche qui aurait d’ailleurs recueilli tous les suffrages en interne. Si la reprise de l’entraînement s’est limitée à des tests médicaux lundi, les choses sérieuses ont démarré dès le lendemain.

Unai Emery marque déjà son territoire

Ainsi, Emery et ses adjoints ont dirigé leur première séance sur le pré, une manière de casser les habitudes à Arsenal puisqu’Arsène Wenger préférait se consacrer au foncier les premiers jours. Autre nouveauté, c’est Juan Carlos Carcedo qui a mené la séance sous l’œil attentif d’Unai Emery et Steve Bould. La programmation des entraînements a également été modifiée puisque deux sessions se déroulent l’après-midi dont la dernière à 16 heures, bien plus tard que les années précédentes.

Des nouvelles règles instaurées qui ont été plutôt bien accueillies par l’effectif. Preuve que l’ère Wenger semble déjà loin, l’actionnaire majoritaire d’Arsenal Stan Kroenke a rendu visite à son nouveau coach vendredi à Colney. Unai Emery et son staff ont visiblement opté pour la manière radicale en chamboulant rapidement le quotidien de leurs joueurs. Mais n’est-ce pas un passage obligé quand on débarque derrière un manager resté en poste pendant 22 ans ? L’avenir donnera raison ou non au technicien basque...