« Je suis heureux d’être arrivé à l’AS Roma, c’est bon de revenir en Italie et de rejoindre une grande équipe. J’espère rendre pleinement l’affection que m’ont déjà montrée les tifosi », expliquait Javier Pastore lors de son arrivée à la Louve le 26 juin dernier. Contrarié par des blessures ces dernières années, l’ancien de Palerme a vu arriver à son poste, au Paris Saint-Germain, Neymar, la concurrence allait donc être rude pour lui qui a finalement décidé de revenir dans le championnat qui l’a fait découvrir au monde entier.

Sur les trois premières journées de Serie A, le nouveau joueur de Eusebio Di Francesco, a pris part aux trois, toutes en condition de titulaire. Pastore s’est même offert le luxe d’une réalisation aussi somptueuse que géniale lors du nul contre l’Atalanta (3-3). On se disait alors, avec le début de cet exercice 2018-2019, que tous ses problèmes passés, notamment physiques étaient derrière lui. Malheureusement, lors de cette trêve, l’Argentin s’est trouvé blessé au mollet.

Les regards se tournent vers son mollet

Dès lors, les plus sceptiques des Romains lors de son arrivée sont confortés quand les optimistes se posent des questions. « Outre les dilemmes techniques et tactiques liés au rôle et à la controverse sur les coûts de l’opération, s’ajoute la peur de sa condition physique. Un sujet qui a été très chaud ces 7 dernières années en France », peut-on lire sur le site Romagiallorossa.it. Ce qui est probablement le commentaire le moins cinglant chez les tifosi de la Roma.

Car, ils ont fait le décompte. Sur ces années à Paris, le joueur a été à l’infirmerie 407 jours et son mollet, ici blessé, l’a tenu éloigné des terrains pendant environ 100 jours sur les trois dernières années. Et si, finalement, son physique était la cause ? On le pensait évidemment à Paris, mais on espérait secrètement que ce magicien avec le ballon recouvrerait ses totales capacités et sa confiance dans un championnat qu’il connaît par coeur. A priori il devrait être absent ce week-end contre le Chievo Vérone, mais est-ce qu’il sera disponible ensuite ? L’histoire nous a appris, avec Pastore, à nous méfier des périodes - courtes - d’indisponibilités...