En critiquant ouvertement l’entraîneur du FC Valence Miroslav Djukic, Adil Rami s’est mis à l’écart du groupe ché. Mis de côté depuis le 19 septembre dernier, l’international tricolore n’avait plus d’autre choix que l’exil. Une aubaine pour le Milan AC qui s’est immédiatement jeté sur l’opportunité pour décrocher un accord portant sur un prêt de six mois (à partir de janvier 2014) assortie d’une option d’achat de 6 M€.

Parti dans la cité lombarde pour y passer la traditionnelle visite médicale, Rami patiente toujours. Et selon les médias italiens TMW et Sportitalia, le défenseur valencian pourrait bien attendre encore longtemps. Pire, il pourrait même repartir de Milan bredouille. Pourquoi ? TMW annonce en effet que les médecins du MilanLab n’ont pas été satisfaits des résultats des tests passés par le Français. Résultat : Rami doit réaliser des examens complémentaires et les risques de voir l’opération capoter existeraient bel et bien.

Si cet incroyable scénario se confirme, il rappellerait la mésaventure vécue par un autre Français, Aly Cissokho. Pour rappel, le latéral, qui évoluait alors à Porto, devait signer chez les Rossoneri contre 15 M€, mais ces derniers avaient annulé la transaction prétextant un sérieux problème dentaire lors de la visite médicale. Rami connaîtra-t-il la même désillusion ? Du côté du FC Valence, les dirigeants doivent prier pour que cela ne se produise pas si ces rumeurs se confirment. Car en plus de passer à côté d’une potentielle rentrée d’argent (6 M€), le club ché serait obligé de repartir en quête d’un nouveau point de chute pour un joueur devenu indésirable. Affaire à suivre.