Ligue 1

Une nouvelle terrible menace place au-dessus de l’OL à cause de John Textor !

Selon les dernières informations de Bloomberg, le fonds d’investissement Ares, créancier majeur lors du rachat de l’OL par John Textor en 2022, exige le remboursement rapide de 250 millions d’euros. Une requête visant à écarter définitivement l’homme d’affaires américain mais qui pourrait également avoir de lourdes conséquences sur l’avenir du club rhodanien…

Par Josué Cassé
2 min.
John Textor cowboy @Maxppp

Les supporters de l’OL préféreraient sans doute ne plus entendre le nom de John Textor. Oui mais voilà, à l’heure où le club rhodanien, troisième de Ligue 1, traverse une période faste sur le plan sportif, l’homme d’affaires américain continue de causer du tort aux Gones. Selon les dernières informations de Bloomberg, l’ancien président de l’OL se retrouve aujourd’hui en conflit ouvert avec le géant de la gestion d’actifs, Ares Management.

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Créancier majeur lors du rachat de l’OL par John Textor en 2022, le fonds d’investissement exigerait, aujourd’hui, le remboursement rapide de 250 millions d’euros. Pour rappel, Ares avait prêté 425 millions d’euros à Textor. Si le fonds a d’ores et déjà récupéré 175 millions d’euros grâce à la cession des parts de Crystal Palace l’été dernier, il manque toujours 250 millions. Un montant XXL désormais réclamé à Eagle Football Holding, la structure qui chapeaute l’OL mais également Botafogo et Molenbeek.

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Le scénario d’une vente forcée fait trembler l’OL

Dos au mur, Textor - qui avait tenté de prendre le contrôle de l’OL en révoquant deux administrateurs indépendants avant l’assemblée générale des actionnaires du club - continue de se mettre tout le monde à dos, qui plus est après avoir contracté un nouvel emprunt pour Botafogo auprès d’un fonds pourtant désapprouvé par la DNCG l’été dernier en France. Résultat, Ares a perdu toute confiance et se retrouve en droit d’activer une clause de remboursement accéléré. Une manœuvre qui pourrait directement peser sur l’avenir du club lyonnais.

En effet, d’après le média, le fonds de crédit privé n’écarte désormais plus aucune option, même les plus radicales, pour solder la dette. Deux scénarios sont alors possibles : le premier, une vente forcée du club. Le second, une prise de contrôle directe de l’Olympique Lyonnais par Ares. Une chose est sûre, l’OL pourrait donc servir de monnaie d’échange pour éponger les dettes de sa société mère. De son côté, le clan de l’Américain continue de contester toute violation de contrat mais la menace pèse plus que jamais sur les pensionnaires du Groupama Stadium. Merci Textor…

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