Ligue des Champions : le vestiaire du Bayern Munich envoie un message fort au PSG
Large vainqueur de Leverkusen ce samedi (3-0), le Bayern Munich a rappelé, s’il en était vraiment besoin, qu’il ne viendrait pas à Paris pour ses monuments historiques. La meilleure équipe d’Europe vient pour étirer son insolente série de 15 victoires cette saison.
Mardi soir, le Parc des Princes sera chauffé à blanc pour la réception du Bayern Munich, et c’est peu dire que la date du 4 novembre était cochée depuis un bon moment déjà sur le calendrier des fans parisiens. Sur la scène continentale, les deux équipes ne nagent pas dans les mêmes eaux que la concurrence : Leverkusen, Chelsea, ou le Barça en ont d’ailleurs tous fait les frais.
Les Bavarois ont même pour eux l’avantage de leur dynamique, qui revêt d’une insolence rare : 15 victoires en autant de matchs, ce qui les rapproche petit à petit du record du club en 2020 sous les ordres d’Hansi Flick (23 victoires). Ce samedi, c’est Leverkusen qui a encore subi la loi du Rekordmeister (3-0), impitoyable même avec une équipe remodelée et privée de Kane, Olise, Upamecano ou encore Luis Diaz. Au coup de sifflet final, Serge Gnabry reconnaissait avoir envoyé un signal fort au PSG : «c’est assurément un message que nous avons envoyé», confiait l’international allemand.
Une opposition entre les deux meilleures équipes d’Europe
Joshua Kimmich ajoutait au micro de Sky Sports : «on est sur la bonne voie, aussi bien dans le jeu qu’en tant qu’équipe. C’est ce mélange qu’il faut pour remporter des titres. La phase aller de la saison sert à se positionner. On le fait très bien actuellement, mais on sait aussi qu’aucun titre ne sera décerné en novembre. Si on est la meilleure équipe d’Europe ? Paris n’est pas mal non plus en ce moment. Arsenal est en très bonne forme. Le Real a l’air de gagner presque tous ses matchs, sauf contre l’Atlético. Il y a quelques équipes qui se débrouillent très bien en ce moment.»
Le dirigeant munichois Max Eberl se mouillait davantage : «quand on joue à notre meilleur niveau, c’est très difficile de nous battre». En face, Luis Enrique jouait la carte de l’humilité et de l’outsider suite à la victoire parisienne contre Nice : «on est tranquilles, avec la tête tournée vers le prochain match qui est, comme celui à Barcelone (2-1), l’un des meilleurs matches qu’on puisse jouer et voir en ce moment. Ils restent sur quinze victoires, c’est pas mal, souriait l’Asturien. Ce sera très beau de rencontrer la meilleure équipe d’Europe. Mais on est confiants et on sait l’ambiance que nos supporters vont créer.» Branchez les télés et sortez les pop-corn, le spectacle promet.
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