Coupe du Monde

Coupe du Monde 2026 : les Pays-Bas se font déjà détruire par la presse !

Tenus en échec par le Japon pour leur entrée en lice dans ce Mondial 2026, les Pays-Bas se retrouvent déjà sous le feu des critiques. Dans la presse néerlandaise, certains cadres de la sélection batave se font totalement détruire…

Par Josué Cassé
3 min.
Gravenberch @Maxppp

Un premier accroc pour les Pays-Bas. Tenus en échec par le Japon (2-2), ce dimanche soir, alors qu’ils avaient mené à deux reprises, les Oranje ont manqué leur départ et se retrouvent d’ores et déjà confrontés à une vague de critiques particulièrement virulentes dans leur pays. Au lendemain de cette rencontre, la presse néerlandaise n’a, en effet, pas épargné les hommes de Ronald Koeman. «Au lieu de presser après le 2-1, les Oranje ont reculé, et Koeman a procédé à des changements pour mettre fin à la rencontre», pestait ainsi le journaliste du Telegraaf, Valentijn Driessen, regrettant par ailleurs les choix «dramatiques» du sélectionneur.

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Depay, Frenkie de Jong, van Dijk dans l’œil du cyclone

Pointé du doigt, l’ancien coach du Barça n’est pas le seul homme ciblé puisque la défense batave a une nouvelle fois affiché des signes de fébrilité, laissant échapper une victoire qui semblait pourtant à sa portée. Parmi les cadres les plus critiqués figure Virgil van Dijk. L’expérimenté défenseur et capitaine est, en effet, sévèrement jugé ce lundi matin par plusieurs consultants, certains allant jusqu’à ironiser sur sa mobilité défensive.

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«J’ai été un peu surpris par Van Dijk, par sa façon de se retourner. On aurait dit un Boeing 747. Il pourrait faire mieux, j’espère qu’il se retournera plus vite pendant le tournoi», lançait notamment Rafael van der Vaart, ancien international finaliste de la Coupe du Monde 2010, sur Voetbal. Une sortie médiatique qui illustre le climat tendu entourant actuellement la sélection néerlandaise. Au milieu de terrain, Frenkie de Jong n’a pas davantage convaincu. Attendu comme le maître à jouer de l’équipe, le Barcelonais a peiné à imposer son rythme et à peser sur le déroulement de la rencontre. Même constat pour Memphis Depay, dont l’entrée en jeu n’a pas permis de relancer une équipe en manque de maîtrise dans les moments décisifs.

Un contenu inquiétant…

Blessé et incertain pour ce premier choc, l’ancien Lyonnais n’a, lui non plus, pas échappé aux critiques. «Plusieurs changements se sont avérés catastrophiques. Notamment le très lent Memphis Depay», notait Willem Vissers, du journal De Volkskrant. «J’ai eu l’impression que les joueurs ne savaient pas vraiment quoi faire dans la surface de réparation. J’ai essayé de déceler un plan, mais en vain. Il n’y avait quasiment aucune combinaison. Et lorsqu’un centre arrivait des côtés, il n’y avait presque personne pour reprendre le ballon», ajoutait, de son côté, le journaliste du mardi AD, Willem van Hanegem.

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Troisième du groupe F après cette première journée, les Pays-Bas de Ronald Koeman - critiqué pour ses choix tactiques, notamment après le deuxième but néerlandais - vont désormais devoir réagir. Une chose est sûre, outre la performance très convaincante de Crysencio Summerville, le contenu proposé et l’incapacité à préserver un avantage a de quoi inquiéter avant la suite de la compétition. Les prochains rendez-vous, à commencer par la Suède (samedi, 19h), s’annoncent donc déjà déterminants pour une sélection néerlandaise sous pression dès son entrée dans le Mondial.

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