Ligue 1

OM : le meilleur ami de De Zerbi détruit l’entraîneur italien !

Par Valentin Feuillette
2 min.
De Zerbi @Maxppp

L’ancien défenseur et ami de l’entraîneur, Daniele Adani, a commenté la séparation à l’amiable entre Roberto De Zerbi et le club français. Une chose est sûre, il n’y est pas allé de main morte avec son ami. «Il n’était pas satisfait de son poste cette année, et il n’était probablement pas à la hauteur. Je dis cela car il faut être honnête. Quand d’autres entraîneurs pointent du doigt les erreurs et les mauvaises performances des joueurs, on dit que l’entraîneur est aussi responsable. Or, ce principe s’applique également à De Zerbi. Et il est normal que je le lui dise, sinon je ne le respecterais pas. Je lui reconnais le mérite d’avoir inventé un style de football particulier et d’avoir élevé le niveau humain et sportif de l’équipe, ainsi que tout ce qui l’entoure. Mais si l’on s’intéresse aux pensées et aux sentiments de Roberto, je suis certain qu’il regrette de ne pas avoir eu l’impact qu’il aurait pu avoir. », a-t-il déclaré dans l’émission de Viva el Fútbol.

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Dans la suite de diatribe, Adani a expliqué les difficultés qui, selon lui, ont conduit au départ de l’entraîneur italien de Marseille. « On peut aussi dire qu’il a accompli pour l’OM des choses que personne d’autre n’a faites : il a fait s’entraîner les joueurs le soir, il a révolutionné leur façon de penser et d’appréhender le métier, et il a gagné leur fidélité et celle de leurs familles, hissant l’équipe à un niveau jamais atteint dans la région depuis des années. De Zerbi est l’entraîneur qui, parmi les grands noms historiques, est resté le plus longtemps à Marseille : c’est un milieu impitoyable où personne ne reste plus d’une saison. Cette équipe ne lui correspondait pas, mais surtout, il a été trahi sur le plan de l’ambition et de l’attention ; et si j’étais Roberto De Zerbi et que j’avais fait du football ma religion, quand on me trahit sur ces deux points essentiels, je ne me le pardonnerais pas ». Quand même les potes lâchent le navire, ce n’est jamais bon signe.

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