Coupe du Monde

CdM, Brésil : la drôle de superstition de Cafu

Par Jordan Pardon
1 min.
Carlo Ancelotti @Maxppp

Les superstitions offrent parfois des certitudes bien fragiles. En 2016, de nombreux Français s’accrochaient à cette coïncidence : une finale d’Euro en 1984, en 2000 puis en 2016. C’était comme si l’équipe de France avait rendez-vous avec l’Euro tous les 16 ans, et qu’à la fin, elle en sortait gagnante. 42 ans après le sacre de la génération Platini au Parc des Princes, beaucoup imaginaient déjà la génération Griezmann triompher au Stade de France face au Portugal. Jusqu’à ce coup fatal porté par Eder dans les prolongations de la finale (défaite 1-0).

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Quiconque est de bon conseil rappellera donc à Cafu que les superstitions ne tiennent parfois à pas grand-chose. Dans un entretien accordé à L’Équipe, la légende brésilienne révèle s’accrocher à une croyance qu’il voit comme un signe positif pour le Brésil à la Coupe du Monde : «il y a un signe auquel je pense souvent, explique-t-il dans un entretien pour L’Équipe. Après le titre de 1970, le Brésil avait attendu vingt-quatre ans avant de redevenir champion du monde, aux États-Unis en 1994. Et là, vingt-quatre ans après notre titre de 2002, la Coupe du monde revient encore aux États-Unis. Je ne dis pas que c’est écrit, mais je vois ça comme un signe positif. Le Brésil est une sélection qui doit toujours jouer pour gagner les grands titres. On parle de la plus grande nation du football. Cela fait longtemps maintenant. Trop longtemps. Il est temps de briser ce tabou.»

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