Espagne : les capitaines se rebellent !

Le chômage partiel commence à arriver dans le football mais pour le moment, les joueurs font de la résistance en Espagne.

Javier Tebas, le président du foot espagnol, lors du sommet mondial du football en octobre 2017
Javier Tebas, le président du foot espagnol, lors du sommet mondial du football en octobre 2017 ©Maxppp

Avec l'arrêt de l'activité mondiale, et le football en fait partie, les pertes financières vont être très élevées et les clubs de foot sont très loin d'êtres épargnés. Certains commencent à réfléchir pour l'avenir et tentent de savoir s'ils pourront organiser des tournées lors de la prochaine trêve, comme le FC Barcelone. D'autres se sont mis d'accord avec leurs joueurs pour passer en chômage partiel voir, dans le cas de la Juventus, renoncer à quelques mois de salaires.

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Mais en Espagne, l'un des pays européens les plus durement touchés par cette pandémie de coronavirus avec l'Italie, cela s'annonce un petit peu plus délicat. En effet, la Cadena Cope nous annonce que David Aganzo, le président du syndicat des joueurs, a organisé une réunion téléphonique avec les capitaines, jugés comme représentants de leurs coéquipiers, des équipes de première et de seconde division espagnoles. Et celle-ci ne s'est pas déroulée comme prévu.

D'après la radio, les capitaines ont ainsi expliqué à David Aganzo qu'ils rejetaient totalement l'ERTE, c'est-à-dire les mesures de chômage partiel et ainsi les mesures économiques déjà annoncées par certaines formations et par d'autres qui, vraisemblablement, vont suivre le mouvement dans les prochains jours voire les prochaines heures. Le président a ainsi dû prendre le parti des clubs en expliquant aux joueurs quelle était exactement la situation financière des équipes en Espagne. Les prochains jours seront très agités dans le football ibérique.

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