Luan Peres raconte ses premiers pas fous à l'OM

Luan Peres est arrivé cet été à l'Olympique de Marseille et il s'est déjà imposé en tant que patron de la défense. Pourtant tout n'a pas été rose. Entre ses buts contre son camp et son cambriolage, tout n'a pas été facile.

Luan Peres lors de MHSC-OM
Luan Peres lors de MHSC-OM ©Maxppp
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Luan Peres était une des cibles prioritaires de Jorge Sampaoli. Il est arrivé et on a pu découvrir les belles caractéristiques du Brésilien passé brièvement en Europe, du côté de Bruges. Il a évoqué quelques-unes de ses qualités, ce samedi, en conférence de presse avant la confrontation contre Rennes.

« Oui, au brésil j'ai toujours mis en œuvre cela en tant que joueur. Bien entendu, avec tous les coaches on a essayé d'apprendre cela et faire le meilleur avec mes qualités. Avec Sampaoli à Santos c'est une caractéristique qu'on a mise en œuvre. Je l'ai toujours eu et avec Sampaoli on a toujours fait ça et avec trois défenseurs ça m'a toujours donné la possibilité de cette relance. Par rapport aux tacles, c'est une caractéristique qui m'est propre depuis le début. On ne choisit pas ses caractéristiques. Je l'entraîne, j'essaye de l'améliorer. Quand je suis face à un attaquant, j'essaye de temporiser, de voir ce qu'il va faire. Je vais attaquer le ballon s'il n'arrive pas à le dominer. Sur le terrain, il faut faire une bonne lecture », a-t-il commencé par expliquer.

Son cambriolage a été un moment dur

Mais tout n'a pas été si simple puisqu'il a aussi parlé de son cambriolage. « C'est clair que ça a été très difficile pour moi. Particulièrement le cambriolage, c'est une situation personnelle qui m'a touché moi et mon épouse. À Nice, c'est la première fois que ça m'arrivait. Quel que soit l'individu, ça peut être difficile dans nos vies. L'OM m'a soutenu et a été avec moi. J'arrive à séparer le terrain et hors du terrain, c'est une situation passée », confesse-t-il en gardant le sourire.

Enfin, il été question de son intégration et surtout des différences qu'il ressent avec le football de son pays, le Brésil : « il y a une grande différence avec le Brésil. On pourrait dire que les attaquants sont plus objectifs devant un but, ils sont plus rapides. Les transitions sont rapides ici et les joueurs sont plus puissants, c'est plus difficile de les contenir. L'adaptation a été facile jusqu'ici et je ne rencontre pas de grands problèmes jusqu'ici ». Contre Rennes, il risque une nouvelle fois d'être mis à rude épreuve, devant 52 000 personnes, au Vélodrome, il devrait encore faire lever les foules sur ses interventions défensives.

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