Procès Maradona : de nouveaux éléments sur les jours précédant sa mort

Par Sasha Nahon
1 min.
Des fans de Diego Maradona et du Napoli devant le Stade San Paolo @Maxppp

Un nouveau témoignage met en cause la prise en charge médicale de Diego Maradona avant sa mort. Comme le rapporte RMC Sport, le médecin légiste Carlos Cassinelli a affirmé devant la justice que plusieurs « signaux d’alarme » étaient visibles dans les jours précédant le décès de l’Argentin, le 25 novembre 2020. Il a notamment évoqué des gonflements des jambes et des doigts, des difficultés respiratoires, des ronflements ainsi que des signes d’hypertension ou de tachycardie. Selon lui, personne n’aurait cherché à déterminer l’origine de ces symptômes malgré le risque qu’ils représentaient. « L’alerte aurait pu être donnée », a estimé le médecin, qui avait participé à l’autopsie de Maradona et à la commission médicale mise en place par la justice en 2021.

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Carlos Cassinelli estime que l’état de santé de l’ancien numéro 10 s’est progressivement dégradé pendant au moins une dizaine de jours après sa sortie de l’hôpital. Il a également rappelé que la commission médicale avait évalué sa phase agonique à environ douze heures, même si cette estimation reste discutée au procès. Sept professionnels de santé sont jugés pour leur rôle dans la prise en charge de Maradona, mort à 60 ans d’une crise cardiorespiratoire associée à un œdème pulmonaire. Ils contestent toute responsabilité et encourent jusqu’à 25 ans de prison. Le procès, ouvert depuis quatre mois à San Isidro, devrait se poursuivre au-delà du mois d’août.

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