Ligue 1

Monaco-PSG : ce qu’a dit la VAR à Clément Turpin après le tacle sur Lucas Chevalier

Par Maxime Barbaud
1 min.
Clément Turpin, lors d'un PSG-Monaco @Maxppp

Faute avouée, à moitié pardonnée ? Dans un récapitulatif de la 14e journée de Ligue 1, la Direction Technique de l’Arbitrage a reconnu l’erreur de Clément Turpin lors de Monaco-PSG de ne pas avoir expulsé Lamine Camara suite à son tacle sur la cheville de Lucas Chevalier dès la 12e minute. «Le tacle lancé est effectué sans maîtrise, avec vitesse et intensité, et intervient en retard par rapport au moment où le gardien joue le ballon. L’attaquant, en effectuant son tacle, heurte directement le pied droit du gardien, mettant clairement en danger l’intégrité physique de ce dernier. Conformément à la Loi 12, cette action doit être qualifiée de faute grossière et sanctionnée d’une exclusion. Un visionnage en bord de terrain était, dans ce contexte, attendu pour permettre la correction de la décision initiale.»

La suite après cette publicité

Si l’erreur revient à l’arbitre central de la rencontre, elle aurait aussi pu être corrigée par la VAR. Dans régie ce jour-là, Jérémie Pignard a estimé que cette faute ne semblait pas si grave pour mérité une expulsion du Monégasque, comme le montre la vidéo de la Direction Technique de l’Arbitrage. «L’impact est bas, c’est juste la torsion, on va voir ce que ça donne», explique dans un premier temps l’arbitre devant son écran, en communication avec son collègue sur le terrain, avant de confirmer sa décision. «L’impact est bas, il y a une petite torsion, mais pour moi, contrôle terminé pour cette situation.» Lamine Camara et l’ASM, finalement vainqueurs 1-0, s’en sont bien sortis sur ce coup-là.

La suite après cette publicité
La suite après cette publicité
Copié dans le presse-papier