OM - FC Metz : Frédéric Antonetti répond aux Marseillais

Les propos de Mattéo Guendouzi sont arrivés jusqu'aux oreilles de Frédéric Antonetti. Il a tenu a remettre l'église au centre du village et a renvoyé le Marseillais dans les cordes.

Frédéric Antonetti sur le banc du FC Metz
Frédéric Antonetti sur le banc du FC Metz ©Maxppp
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L'Olympique de Marseille espérait vraiment continuer sa progression au classement ce dimanche, juste avant la trêve. Pour cela, il fallait battre le FC Metz à 13h à l'Orange Vélodrome, dans le cadre de la 13e journée de Ligue 1. Finalement, les Phocéens ont eu très chaud et s'en sortent même très bien avec un 0-0, malgré près de 40 minutes en évoluant en supériorité numérique après le rouge de Jemerson.

Mais c'est surtout la fin de match qui a beaucoup fait parler. « C'est triste pour la Ligue 1 d'avoir des équipes qui ne jouent pas au foot et restent tout le temps par terre », avançait d'ailleurs Mattéo Guendouzi au micro du diffuseur après la rencontre tout en ayant été absolument lucide sur la prestation insipide de ses coéquipiers en ce dimanche après-midi.

« Que l'énervement ne fasse pas dire n'importe quoi parfois »

Mais cette réaction est revenue aux oreilles de Frédéric Antonetti qui n'a pas gardé sa langue dans sa poche : « je veux revenir sur quelque chose, tout le monde rouspète sur le dernier quart d'heure haché. Comme si le match n'avait duré qu'un quart d'heure. Le reste du match n'a pas été haché. Je voudrais faire remarquer, à ceux qui ont eu des remarques désobligeantes : Udol est rentré, il s'est blessé. Il a le droit de se blesser, ou non ? On ne fait pas de comédie. Pajot est rentré et s'est blessé aussi. Deux remplaçants qui se blessent, on fait deux changements. Les arrêts de jeu étaient justifiés et les gars qui sont restés au sol, c'était justifié aussi. »

Mais le Corse ne s'est pas arrêté en si bon chemin. « Je comprends leur déception. Ils sont sur la déception de ne pas avoir gagné contre le 19e, devant 60 000 personnes. La déception ne doit pas empêcher la lucidité et la clairvoyance. Deux entrants se sont blessés, on doit en tenir compte. On joue à 10 contre 11, il y a neuf minutes de temps additionnel. Ils n'ont pas trouvé la solution. Il faut rester lucide et clairvoyant, que l'énervement ne fasse pas dire n'importe quoi parfois », a-t-il conclu. Voilà qui est dit.

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