Saint-Etienne : 24 ultras vont devoir s'expliquer face aux juges

Le stade Geoffroy-Guichard, surnommé « le Chaudron » où officie l'AS Saint-Étienne
Le stade Geoffroy-Guichard, surnommé « le Chaudron » où officie l'AS Saint-Étienne ©Maxppp

A l'issue de la rencontre entre Saint-Etienne et Auxerre lors du barrage de promotion/relégation entre la Ligue 1 et Ligue 2 à la fin de la saison dernière, des violences étaient survenues au stade Geoffroy-Guichard. Ces dernières avaient impliqué entre 150 et 200 personnes à l'époque. Selon RMC Sport, les personnes, identifiés grâce aux vidéos des caméras de surveillance déployées dans le «Chaudron», ont été interpellés lundi matin lors d'une opération baptisée "Ultras 42" mobilisant une centaine de policiers. D'après le procureur adjoint de la ville du Forez, elles « assument pour la plupart leurs gestes. » Parmi ces ultras, onze d'entre eux seront jugés en correctionnelle le 16 novembre prochain pour les violences commises à l'intérieur et à l'extérieur du stade stéphanois, selon une source relayée par le média sportif français. Selon l'avocat, Me Laurent Verilhac, il s'agirait, pour cinq des prévenus, de membres des Magic Fans et des Green Angels.

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Ils sont poursuivis pour "jet de projectiles, entrées illégales sur une aire de jeu, utilisation de mobiliers urbains comme projectile, violences avec armes sans ITT". En effet, le 29 mai dernier, quelques dizaines de secondes après la séance de tirs au but fatidique perdue par les Verts, synonyme de relégation en Ligue 2 pour eux (1-1, 5-4 aux tirs au but), des centaines d'ultras avaient envahi la terrain pour manifester leur mécontentement et leur colère en lançant notamment des fumigènes et utilisant des engins pyrotechniques dangereux (comme des mortiers d'artifice) vers la tribune officielle notamment. Selon la régie publicitaire du club stéphanois, les dégâts sont d'ailleurs estimés à 500 000 euros.

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