PSG : Mauricio Pochettino peste contre l'invraisemblable prochaine trêve internationale sud-américaine

Déjà confronté à quelques blessures au sein de son effectif, Mauricio Pochettino regrette que le calendrier internationale des nations sud-américaine chevauche celui du PSG.

Mauricio Pochettino, entraîneur du Paris Saint-Germain
Mauricio Pochettino, entraîneur du Paris Saint-Germain ©Maxppp
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Mauricio Pochettino n'a pas vraiment l'habitude de se montrer mécontent face à la presse. Une fois n'est pas coutume, à la veille de ce PSG-OL (à suivre en live commenté sur notre site) qui sera un nouveau test grandeur nature après celui raté en Ligue des Champions cette semaine à Bruges, l'entraîneur parisien a râlé pour une bonne raison : le calendrier des qualifications sud-américaines à la Coupe du monde 2022, dont nous avions exposé le problème ce vendredi.

La précédente trêve internationale avait déjà causé quelques soucis au staff parisien, privé de ses Brésiliens (excepté Marquinhos rentré plus tôt) et de ses Argentins lors de la réception de Clermont. Ces derniers avaient joué la veille sur leur continent mais cette fois c'est encore pire. La Seleção et l'Albiceleste joueront le 15 octobre, respectivement contre l'Uruguay et le Pérou. Mais le même jour à quelques milliers de kilomètres, le PSG recevra Angers au Parc de Princes... Une situation ubuesque.

Pochettino est désarmé

Une problématique qui n'arrange pas du tout Pochettino, déjà confronté à pas mal de pépins physiques dans son vestiaire. «On va essayer de faire une bonne utilisation de l’effectif en maintenant un équilibre. Pour les joueurs on verra avec le temps de jeu, en plus il y a une nouvelle trêve internationale qui arrive dans quelques semaines. Les Sud-Américains vont partir et joueront en même temps que nous face à Angers. On voit un moment de folie mais il faut s’adapter à ça. Il faut ménager le temps de jeu pour avoir des bonnes performances et ne pas prendre de risque pour leur santé. »

Pochettino l'Argentin se dit malheureusement démuni, ne pouvant que croiser les doigts pour que personne ne se blesse. Il demande également à la FIFA de trouver une solution à l'avenir. «Je ne peux rien faire. Les clubs, d’une certaine façon, nous sommes sans défense dans cette situation. On a de l’empathie pour les sélections mais il y a sûrement des choses à revoir à l’avenir pour trouver un équilibre et surtout la meilleure solution.» Les joueurs du PSG, toujours à la recherche de repères sur le terrain, n'avaient pas besoin de ça.

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