Premier League

L’étonnant aveu de John Textor sur sa relation avec Nottingham Forest

Alors que le marché des transferts est particulièrement compliqué à réguler, John Textor a admis qu’il avait bâti une relation spéciale avec son homologue de Nottingham Forest, Evangelos Marinakis, puisque les deux hommes s’entendent d’une manière particulière sur les nombreux deals qu’ils ont réalisé ensemble.

Par Aurélien Léger-Moëc
2 min.
John Textor à Botafogo @Maxppp

N’importe quel supporter lyonnais a des frissons à l’évocation du nom de John Textor, l’homme qui a plongé le club dans une situation financière désastreuse, rattrapée de justesse par Michele Kang et ses hommes de confiance. Avec des pertes excédant 200 M€ durant l’exercice 2024-2025, le club rhodanien a bien failli mettre la clé sous la porte, la faute aux micmacs financiers permanents de l’homme d’affaires américain, qui se targuait d’inventer un nouveau modèle de multipropriété, avec des clubs comme Botafogo (Brésil), Crystal Palace (Angleterre) ou encore Molenbeek (Belgique).

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Pourtant, c’est avec un autre club qu’il a fait beaucoup de business au cours des dernières années. Il s’agit de Nottingham Forest, et de son truculent président Evangelos Marinakis, décrit par John Textor comme « le partenaire que nous souhaitions avoir avec Crystal Palace ». Une sorte d’aveu, lâché lors d’une émission Youtube de plus de trois heures sur une chaîne brésilienne, Canal do TF, qui fait bondir en Angleterre puisque Crystal Palace avait perdu sa place en Ligue Europa cette saison au profit de Forest, à cause de Textor !

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Des transferts aux prix spécialement ajustés

« Ce que je peux dire à propos de notre relation avec Marinakis, c’est que, même si nous ne possédons pas Nottingham Forest et que Marinakis ne possède aucune part d’Eagle Football, il est véritablement devenu le partenaire que nous souhaitions avoir avec Crystal Palace », a ainsi lancé Textor, revenant sur les nombreux deals réalisés entre Nottingham Forest et Botafogo l’été dernier. Igor Jesus, l’attaquant du club brésilien vendu pour seulement 19 M€, Jair Cunha, vendu pour 12 M€, John Victor, gardien transféré pour 8 M€ et Cuiabana, latéral gauche cédé pour 6 M€, ont tous fait le même voyage.

« Il arrive que le montant d’un transfert soit ajusté pour corriger un écart de valeur survenu dans le cadre de notre relation, et qui pourrait concerner un autre joueur. Nous nous efforçons donc d’attribuer des montants justes à chaque joueur, car il y a souvent des partenaires : le joueur, son agent ou son autre club. Mais la négociation des valeurs avec un partenaire commercial régulier est très différente de celle avec un joueur avec lequel nous effectuons une transaction ponctuelle », a admis John Textor, ce qui ne surprendra pas les supporters lyonnais. Ces derniers avaient tiqué en constatant le prix d’achat de Moussa Niakhaté à l’été 2024, alors que les finances n’étaient pas les meilleures : 31 M€.

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