PSG : la Juventus est furieuse pour Zion Suzuki
La Juventus a décidé de se retirer des négociations avec le PSG pour Zion Suzuki, alors que le prêt du Japonais dans le Piémont semblait être en passe d’être bouclé. Un revirement de situation est intervenu et rend furieuse la direction de la Vieille Dame.
Le dossier Zion Suzuki a pris une tournure inattendue hier. Non pas que le gardien japonais ne va pas rejoindre le PSG. Un accord a été scellé à hauteur de 35 M€ avec Parme en début de semaine. Il est attendu ces prochains jours pour passer sa visite médicale dans la capitale et sera sous contrat avec le champion d’Europe. Il devait être prêté dans la foulée à la Juventus, laquelle avait d’abord cherché à obtenir son transfert avant de s’avouer vaincue par la différence de moyens parisiens.
L’international nippon (28 sélections) avait d’ores et déjà donné son accord, et pour plusieurs raisons. Débarquer au PSG dès cette saison fait courir un grand risque pour son temps de jeu. Avec Matvey Safonov et Lucas Chevalier dans les pattes, son temps de jeu n’est pas du tout assuré. La Vieille Dame lui assurait une place de numéro 1, en plus de cela dans un championnat qu’il connaît bien après avoir posé ses valises à Parme il y a deux ans. Tout collait dans cette affaire jusqu’à ce retournement de situation.
La Juve en veut terriblement au PSG
Les Bianconeri se sont finalement retirés du deal. Avec Di Gregorio qui ne convainc pas, ils sont toujours à la recherche d’un gardien pour cette saison. La piste menant à Guglielmo Vicario (Tottenham) a été réactivée, mais l’Italien ne plaît pas à tout le monde en interne. Il existe d’autres noms comme ceux d’Anatoliy Trubin (Benfica) et d’Andriy Lunin (Real Madrid). Reste qu’une question se pose. Que s’est-il passé pour que le prêt de Suzuki échoue ? D’après La Stampa, c’est le PSG qui est responsable.
Le club français aurait cherché à gagner du temps. La visite médicale du Japonais était déjà fixée avant d’être repoussée à dimanche. Premier accroc. Second dommage, Luis Enrique veut évaluer la nouvelle recrue avant de donner son feu vert à un départ immédiat. Forcément, il aurait fallu plusieurs jours d’entraînement avant de prendre une décision, retardant de facto un départ, qui devenait éventuel et non plus probable, vers la Juve. Les conditions devenaient inacceptables pour les Piémontais.
Il y avait un accord
Ils ont quitté la table des négociations, non sans une certaine rancune envers leurs homologues parisiens. La Stampa parle même d’« une trahison » pour un accord qu’ils considéraient comme tacite. Giovanni Carnevali, directeur général, et Frédéric Massara, le directeur technique, seraient furieux de cet échec à dix jours de la reprise de la Serie A contre Frosinone. Il faut tout recommencer, alors qu’il y a d’autres dossiers à boucler en parallèle, comme le départ de Jonathan David. Le temps commence à manquer.
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